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DOKSA: Vis sainement, Vis intensément !

C’est dans le département de la Moselle que je vais rejoindre Sandrine AGNIGBAGNO, dont le pseudo est DOKSA sur la toile, tout comme le nom de la société bio et bien être DOKSA dont elle est gérante.

«  Je t’emmènerai faire un tour en ville me dit –elle » tout naturellement.  Oui oui, lui répondis- je ! Naturellement…

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Tout est naturel chez DOKSA, à peine arrivée, elle me propose des pommes, quetsches et melons. (Comment refuser ?) et m’explique son évolution du milieu associatif vers le commercial « Je vais parler pour deux voix, car Doksa est un projet familial. « Perso, je viens du milieu associatif. Ce qui fait que je suis assez militante. Je n’avais pas vraiment d’attrait pour le commerce jusqu’à ce que je comprenne qu’être à son compte permet aussi d’agir dans la société.  Et lorsque tu veux agir dans un projet de société associatif, c’est plus facile si tu peux principalement dépendre que de tes propres fonds. »

doksa-5Depuis 2013, DOKSA propose des produits, respectueux de la santé des individus et de la nature, certifiés et testés. Des solutions de traitement de l’eau (filtres, ioniseurs…) aux compléments alimentaires en passant par l’aromathérapie, et la cosmétique bio, l’idée est claire : le respect de sa santé, de son corps, le respect de la nature, d’où leur accroche : « Vis sainement, vis intensément ! »

Sandrine me le confirme : «  Nous sommes contre la propagation des produits qui nuisent à notre santé. » 

Et de poursuivre  : « Nous sommes également contre le « Tout pour rien » qui est au détriment des hommes qui travaillent. Il y a un équilibre à trouver au milieu de tout cela, et nous souhaiterions forger la réputation de DOKSA et « sa gloire » sur cet équilibre. »

DOKSA en effet, signifie « Gloire, honneur, renommée ». Trouver un nom pour notre entreprise n’a pas été évident. me confie t-elle ! On réfléchissait à des mots liés à la notion de nature, au vert… Mais beaucoup de ceux qui nous venaient à l’esprit étaient déjà exploités ou ne correspondaient pas à l’étendue de notre offre. Bio&Cie aurait bien pu nous convenir : nous faisons des cosmétiques, des compléments bio, mais nous proposons aussi de la filtration d’eau et d’autres choses… Nous ne sommes là plus dans l’écologie. Mais ce mot est déjà maintes fois utilisé… Alors, nous avons totalement changé de registre. Nous nous sommes tournés vers le grec. On ne cherche pas à être prétentieux, mais on souhaite apporter un peu d’honneur dans le commerce qu’on nous propose actuellement.

A là question de savoir s’il y a une vrai conscience d’un retour aux sources ou s’il s ‘agit de pur business pour les défenseurs du naturel, du bio, de végétarien, végétalisme…l’ avis est bien tranché :

Les deux, d’abord un retour aux sources, je dirais même un retour à son humanité, à soi même. Il est raisonnable qu’une personne réfléchie cherche à manger sain, à habiter sain, à se laver, à maquiller sain ? On cherche tous à être beau et en bonne santé, non ?   Il faut aussi savoir que 90% de la vie du sol a disparu à cause de l’agriculture intensive. La terre est nourrie artificiellement, car elle meure.  On n’a pas le choix que de revenir au naturel.

La mécanisation ne devait pas aller forcément de pair avec les produits chimiques. Les agriculteurs bios aujourd’hui le prouvent. Alors, il y a des vrais bios qui payent le prix pour revenir en arrière, et cela coute cher aux producteurs. Les terres sont rares, parce que ne tu peux pas raisonnablement faire du bio au plein milieu de champs traités, et d’autre part les terres sont des plus en plus chères.

Le bio, à moins de faire son petit coin de jardin derrière la maison, coûte beaucoup plus cher qu’à l’époque où le naturel coulait de source, et s’intégrait logiquement dans une économie locale. Je n’ai rien contre les bananes africaines bios, ni les tomates hollandaises qui partent en Espagne et vice versa…

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Mais il faut savoir que le vrai pouvoir est dans les mains du consommateur. Et c’est là où le retour aux sources coutent chers pour le consommateur, il faut accepter de payer le prix du retour au sain,  sans pour autant se faire avoir par le pur business qui va chercher à garder les prix hauts le plus longtemps possible. En tout cas, plus les consommateurs délaisseront les produits «empoisonnés », moins il en sera produit.

Quant aux régimes que tu citais, c’est propre à chaque personne. Perso j’aime les végétaux, mais j’aime aussi manger un bon steak de broutard élevé exclusivement dans du  pâturage de « la Vôge » . Excuse-moi, c’est un clin d’œil à une collègue du bio. Une vraie bio avec le cœur qui va avec.

C’est cela, en fait. Oui, on fait du business, mais non au détriment des personnes, et avec le cœur : cela fait toute la différence.»

Et la différence est présente car Sandrine cherche à proposer l’alternative en choisissant justement avec rigueur les produits et les fournisseurs. «  Je ne cherche pas à proposer le maximum de produits.  J’ai des critères de sélection : les mêmes critères que j’utilise pour moi. Ce qui fait qu’un de nos slogans est : Pour vous, nous avons sélectionné l’essentiel du bio. » m’interpelle t-elle

Beauté au naturel, santé au naturel ; cosmétiques bio, on retrouve sa palette de produits « naturel ». Elle nous en dit plus :

Prenons l’exemple de la beauté au naturel, et de sa palette. Tu ne trouveras pas de silicone dans les produits, ni de produits issus de la pétrochimie. Ni de perturbateurs endoctriniens, ni…, ni… Mais, il ne s’agit pas seulement d’enlever, il faut ajouter. Un produit cosmétique conventionnel est composé à plus de 95% d’eau et de pétrole. (vaseline, huile minérale, paraffine, ce sont tous des dérivés du pétrole). A cela, on ajoute quelques actifs isolés. Maintenant si on choisit par exemple un sérum aux huiles végétales et huiles essentielles, on a maintenant un produit à 100% d’actifs. Et on peut choisir son sérum selon son type de peau. Et ce choix du naturel est décliné au niveau du maquillage, des soins d’hygiène…

Arrivées au Plan d’Eau de Metz,  Sandrine m’illustre avec engouement et passion son activité :

doksa-7« Je m’attache beaucoup à la qualité des actifs dans les produits, que cela soit pour les cosmétiques ou les compléments alimentaires. 

Je cherche toujours à proposer des produits le plus naturel possible, mais je propose aussi des complexes pour laisser un choix aux personnes. Je donne un exemple, si une personne me demande ce qui est préférable entre un produit multivitaminé qui vient de l’extraction de divers aliments même bio ou de la spiruline qui est une algue qui contient énormément de vitamines et minéraux à l’état naturel, je leur conseille la spiruline.

Je ne vais pas choisir un produit qui coûte le triple d’un autre pour une même efficacité.

Je ne privilégie pas les marques bio rachetées par les grands groupes, mais plutôt les petits fournisseurs.

J’évite les produits bio bas de gamme même s’ils ont  le label bio, mais qui sont composés de 10% d’ingrédients bio. Il y aurait beaucoup à dire sur les labels bios cosmétiques. »

Si après cela nous ne sommes toujours pas convaincus de retourner au naturel …

Du business avec le cœur, le désir d’apporter des produits respectueux de la santé des individus et de la nature,  (filtration écologique de l’eau, produits biologiques et écologiques) d’améliorer le quotidien , tout en agissant sur l’environnement, Sandrine Agnibagno cultive cette jeune plante familial DOKSA (qui nous lui souhaitons deviendra un grand et bel arbre)  avec finesse, naturel, simplicité, passion et transmission.

doksa-6« J’ai fait une formation en dermo-cosmétique. J’aimerais créer une gamme de produits pour enfants pour répondre à leurs besoins aux quotidiens. Si on savait ce qu’on met sur nos bébés en achetant des produits bébés de grandes surfaces…

Mais mon projet à très court terme est d’ajouter des informations sur le site. Il y aura des dossiers complets comme justement l’hygiène des bébés, la ménopause, les problèmes articulaires, comment prendre soin de sa peau… Je vais y aller doucement avec un rythme d’un dossier par mois, car je  ne cherche pas à être productive à tout prix mais à donner de l’information de qualité.» m ‘informe Sandrine pour conclure cet entretien.

Si vous souhaitez recevoir ces dossiers, n’hésitez pas à vous inscrire sur le site de DOKSA : www.doksa.fr et vous inscrire à sa newsletter.

Présentation du Cristalinn System

 

 

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