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Tradeuse : Erin Duffy

Robe chanel et talons aiguilles assortis clatradeusequant sur le parquet d’une salle de marché à Wall Street cela dénote avec les costumes cravates habituels.

Alex Garrett, une femme de caractère et volontaire, brave chaque jour les malveillances de ces collègues qui ont décidé de bizuter la bleue. Elle doit rester assise sur une chaise pliante pour regarder les manipulations de ses collègues qui ont fait leur preuve. « La Fille » (surnom attribué après quelques mois de résistance) s’attèle à sa tache en commettant parfois quelques impairs. Ce pendant son intelligence et sa perspicacité lui permettent de puiser dans son énergie pour atteindre son objectif.

Les rouages de Wall Street cachent des secrets que Erin Dufy diffuse le long de son roman. L’humour brute et franc accorde à ce monde hermétique une part d’hilarité. Certains pans de la vie débridée de certains analystes, tradeurs permettent aux lecteurs de se dégourdir les zygomatiques. En outre, cette part d’humour s’oppose à la violence crue des relations homme-femme et accentue les relations de domination constante.
La lecture est agréable, malgré qu’elle force l’image d’un idéal bureautique qui lie des amitiés profondes mais peu crédibles. L’homme reste un loup pour l’homme et dans le monde de la finance cette philosophie reste une règle en vigueur.

Ce roman fait de « La Fille » une héroïne dans un monde d’homme. Ce roman rejoint la veine des romans de Bridget Johns, très divertissant sur une terrasse en été.

« Reese venait de me donner ma toute première leçon en finance, et c’était probablement la plus importante : si je voulais réussir, j’allais devoir apprendre à faire semblant d’apprécier des gens que je détestais. »« J’ai cliqué sur une cellule, et observé attentivement la formule apparue dans la barre de texte, en haut de la feuille de calcul. Pour l’œil exercé, ces formules n’étaient probablement pas si compliquées que ça à piger; mais moi, j’avais comme la désagréable impression de déchiffrer des hiéroglyphes. Les heures ont passé et le parquet s’est vidé petit à petit, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus que moi, encore une fois. J’avais perdu toute notion du temps, et je commençais à avoir des troubles de la vision à force d’essayer de lire ces millions de chiffres en caractères riquiqui. »

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