Six mois après le premier acte, Le magicien de Whitechapel revient avec son second acte, Vivre pour l’éternité, paru aux éditions Dargaud, le 21 août 2015. Une jolie bande dessinée d’André Benn qui enchante, effraie, étonne !
Après son entretien avec le diable, Jerrold Piccobello, se retrouve dans Hyde Park, Rotten Row, l’allée de la classe fortunée, où il erre dans un but précis, il veut affronter sa peur, il veut oser franchir le pas pour prendre rendez-vous avec la mort… Il recherche une proie, qu’il pourrait par la suite affronter, aussi il devient odieux avec un brave homme au tempérament impulsif, irritable, colérique et agressif. Jerrold Piccobello obtient rapidement ce qu’il veut après quelques brèves altercations verbales. L’homme lui met un poing dans le nez, et le magicien tombe à terre. Pour régler leur différend, Jerrold Piccobello propose un duel, où l’homme offensé à le choix de l’heure, du lieu et des armes ! Le lendemain, le magicien fait face à l’homme pour le duel, où celui-ci attend ce moment de vérité, il se laisse tuer, l’homme fortuné fait enlever le corps. Quelque temps plus tard, dans un caveau quelqu’un appelle Jerrold Piccobello, qui se redresse de son cercueil, le diable est à ses côtés…

Le magicien de Whitechapel, Vivre pour l’éternité est le second tome de cette trilogie aussi magique, belle et fascinante, que sanglante et diabolique, où le lecteur se demande si le magicien va pouvoir enfin vivre ses rêves, où s’il n’est que le pantin du diable, qui se dit son ami…
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