
Autour de l’enceinte de Carthage, des hommes sont crucifiés et attendent la mort, certains le sont déjà, ils sont dévorés par les hyènes. Ces renégats, déserteurs sont en train de mourir alors qu’ils pourraient aider les romains dans les rues de Carthage, lors de l’assaut. Aussi, les survivants sont détachés et rapportés au camp, parmi eux, les deux amis, Horodamus le Gaulois et Berkan le Numide. De son côté Tara n’en peut plus d’attendre, sachant que les Romains se sont déjà rendus maîtres de la muraille sud, Antigone et Melquart eux souhaitent quitter la ville au plus vite avant qu’il ne soit trop tard, et abandonner, laisser tomber leur affaire… Tara, elle ne veut pas partir sans l’or de Tanit, elle préfère encore mourir sur place ! Pendant ce temps Horodamus et Berkan prennent les informations que les Romains laissent échappés, ils doivent se décider rapidement, car Carthage va bientôt être pillée par les assaillants.
Le récit est toujours aussi plaisant et fluide, la lecture est aisée et entraînante. Les évènements s’enchainent limpidement, avec toujours de l’action, des rebondissements et de l’humour, malgré une fin tragique… La relation entre les deux amis est toujours piquante, et le Gaulois est toujours aussi intelligent ! Pour le plus grand plaisir du lecteur. 
Ce second et dernier tome des Voleurs de Carthage, La nuit de Baal-Moloch, offre une fin étonnante et tragique, mais le récit est toujours aussi entraînant, captivant et humoristique, avec un trait caractéristique qui en fait une bande dessinée remarquable.
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