
1857, à Paris, les travaux du baron Haussmann, préfet de Paris, ont débuté depuis plus de cinq ans, mettant ainsi les entrailles de la ville à jour. C’est dans ces entrailles et sur un chantier que se retrouvent Théodore de Saint-Hubert et son frère adoptif, Victor, pour jeter hors de leur maison une pauvre famille qui n’a plus lieu d’y être. Sous le regard effrayé de Théodore, Victor s’amuse à épouvanter le père de famille ainsi que les enfants. Accompagné de ses amis douteux, Victor met dehors la famille qui pleure de se retrouver à la rue, sans savoir comment survivre, tandis que les voyous détruisent tout dans la maison. Dans sa belle demeure, Christian de Saint-Hubert apprend par le journal que Jacques Léomant va devenir agent de change, et ne doute pas sur le fait que sa sœur est revenue sur Paris pour refaire des affaires, en commençant par acquérir une concession à l’étoile. Fou de rage, il peste et appelle ses fils pour leur apprendre la mauvaise nouvelle, et déclarer la guerre…
C’est avec plaisir que le lecteur retrouve les personnages de Christian et Charlotte, alors très âgés mais toujours prêt à faire tout ce qu’il faut pour ne pas perdre la face et surtout s’emplir les poches devant l’autre, pour restaurer la fortune et le rang de la famille. Ainsi de retour à Paris 
La banque, Deuxième génération s’amorce tranquillement et efficacement pour laisser à la fin de ce troisième tome une belle intrigue et quelques questionnements quant à la suite des évènements et les prochains coups durs pour les deux familles qui se déchirent toujours autant…
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