
Mai 1825, au Palais royal, à Paris, Charlotte observe attristé le paysage par la fenêtre. Son amie Irène vient la prévenir que son premier client l’attend dans vestibule, il s’agit de Léoman. Elle le fait patienter un peu, elle survole le journal et voit une annonce, le baron Rothschild et sa femme ont eu une fille, Charlotte ! Fâchée, la jeune femme s’avance dans le vestibule pour rejoindre son client, après s’être offerte à lui, ils discutent un peu, Monsieur Léoman la demande en mariage, et pesait qu’elle approuverait, vu la nouvelle parue dans le journal, ce matin. Mais Charlotte ne comprend pas les dires de Léoman, elle découvre alors que le roi Charles X veut indemniser tous les émigrés. Elle invite son client à ne pas tarder, car elle va devoir partir. Elle demande à Irène de lui préparer une robe et de la coiffer, pour aller se rendre rapidement auprès de Monsieur Barjoux, ancien magistrat, pour en savoir plus sur cette nouvelle loi d’indemnisation des émigrés…
Avec peu d’action, mais du suspens, de la tension et des rebondissements, le récit est très prenant et intéressant, le lecteur se laisse facilement prendre dans cette saga familiale. Un retour fracassant, et pas des moindres, 
Ce second tome de La banque offre donc tout ce qu’il faut pour suivre passionnément cette saga familiale envoûtante et cruelle, une première génération qui s’achève mais qui en promet une seconde encore plus tourmentée et destructrice…
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