
3852 de l’ère confédérée, sur la planète Tullanium, au pénitencier de haute sécurité, des prisonniers ont pris des armes et tentent l’impossible pour prendre en main la prison et pouvoir s’échapper. Le commandant sur place explique l’état actuelle des évènements à son supérieur, des nouveaux gardiens sembleraient, en fait, être des indépendantistes infiltrés pour parvenir à libérer leurs trois principaux chefs retenus au pénitencier. Mais les autres détenus ont profité de la situation pour prendre aussi les armes. Parmi eux Jon Tiberius Munro et une petite poignée de prisonniers tentent de rejoindre l’aérozone pour atteindre un vaisseau et déguerpir au plus vite… Pendant ce temps, dans le croiseur présidentiel, le président demande à Rebecca, sa conseillère en communication, de revoir le discours qu’il doit faire lors de la cérémonie donnée en l’honneur de l’armada confédérée, l’évènement politique le plus attendu de l’année.
Le récit est assez prenant et bien ficelé, il reste classique, mais l’environnement est riche et demande à se faire connaître. Jon Tiberius Munro s’évade donc avec trois autres comparses, très différents les uns des autres, aussi quelques tensions sont palpables, ce qui apporte une certaine tension dans l’histoire,
Ce premier tome de Warship Jolly Roger, Sans retour, est une bande dessinée captivante, dont le récit reste assez classique, mais les évènements et leur déroulement progresse correctement et entraîne facilement le lecteur dans une aventure dynamique, prenante et colorée.
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