Après avoir été capturés, Bianca et le BirdKing se dirigent vers le fabuleux royaume d’Atlas. Bianca, enchaînée avec ses amis derrière un ranger. Le Birdking, dans un coffre en bois, transporté par l’armée d’Atlas, après sa perte de connaissance lors du combat contre un spectre d’Aghul.
Il est temps de rencontrer le Père de tout…
Un troisième tome où Bianca va devoir retrouver ses compagnons de route coûte que coûte.
Paru depuis le 4 avril 24, aux Éditions les humanoïdes associés.

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Le décor :
Une route boueuse…
Bianca et les siens marchent tant bien que mal, les mains enchaînées, derrière un cavalier qui semble dormir. Un peu plus loin, dans un cercueil de bois, on ne voit dépasser que les morceaux de cape rouge du Birdking. Ils sont perdus dans la foule de gens et de soldats qui marchent au côté de l’armée d’Atlas.
Lors d’une halte, chacun monte son camp afin de reposer les chevaux. Bianca se demande si elle a choisi la bonne quête ! Quitter la colline aux plumes, traverser les lignes ennemies pour parvenir à Atlas, comme elle avait promis à son ancien maître, Thonir.
À présent, ils sont «prisonniers », et le Birdking inerte, après que l’épée forgée ait été brisée. Tout va de travers, et la jeune fille s’aperçoit qu’elle aspire à une vie plus « simple ».
De retour sur la route, en discutant avec un des chevaliers, on s’aperçoit que les raisons de cette guerre ne sont pas exactement définies. Mais, la discussion coupe court à l’arrivée aux portes du Royaume d’Atlas.
Ameyla, Bianca et Yung restent stupéfaits devant la beauté et l’éclat de cette forteresse ornée de deux mains gigantesque touchant les nuages !!!! C’est magnifique !!!
Ils vont enfin rencontrer le Père de tout, et peut-être avoir la vie à laquelle ils aspiraient en se convertissant au serment Atlésien… Oui, mais… Quelque chose cloche…

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Le point sur le comics :
Quel bonheur, c’est, de retrouver l’héroïne de mon coup de cœur 2024 : Birdking ! Daniel Freedman est un maître de l’art scénaristique.
Après une mise en place judicieuse du récit dark-fantasy, il a su créer l’attachement du lecteur aux personnages, puis nous a entraîné dans le début d’une quête mystérieuse. À présent, dans ce tome trois, il est l’heure de la confrontation entre la noirceur d’Aghul, et la lumière d’Atlas !!!
Mais, l’auteur continue de nous tenir en haleine avec de faux-semblants, ainsi qu’une course contre la montre, pour résoudre plusieurs énigmes : disparitions, éveil, et confrontations sont les trois thèmes de cet opus.
Crom nous régale toujours de ses graphismes signés, d’une poésie inimitable, et d’une noirceur étrange. Son art où les onomatopées prennent place au milieu des vignettes, entre tatouage et tableaux artistiques.
On ressent un changement dans la méthode. Les visages sont moins définis peut-être pour nous tromper quant à ce qu’il se trame ici !!! Et on découvre également un léger style jeux vidéo/manga qui s’insère petit à petit.

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La conclusion :
Un fabuleux troisième tome, publié aux Éditions Les humanoïdes Associés, avec un Birdking toujours aussi envoûtant ! Et cette complicité enfantine entre l’héroïne et lui qui transcende ce monde où noirceur et lumière se confrontent, c’est extraordinaire. Et pour couronner le tout, le cahier graphique final avec des photos personnelles de l’illustrateur sur son lieu de travail !! Énormissime comme d’hab.
Ps : Sumi est trop mignon !!
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