
Après une catastrophe sans précédent, les humains forment différentes castes : les mutants, les humains sains, et les prêtres, vivant chacune à un niveau différent sur terre . Mais, un terrible « mal » ronge les humains et les transforment en monstres assoiffés de sang et de sexe . Un groupe d’humain sain se proclame détenteur du « vaccin » guérisseur , le « sérum », et en profite pour procéder à des « vérifications » sur le peuple ,leur permettant de trouver les « contaminés ». Ceux ci sont alors éliminés et on ne sait exactement ce qu’il advient des gens sains.
Dans cet univers apocalyptique, où les pulsions primitives de l’homme ressortent puissance 10 (!!) : corruption, 
Paolo Serpieri est passé , il y a déjà longtemps, maitre du dessin réaliste et érotique , puisque cette saga, déjà éditée en 1986, comporte 3 cycles et 8 tomes . Son trait est magnifique, et il n’y a pas de mauvaises surprises : on retrouve les illustrations de cette superbe couverture dans la bd toute entière.Le scénario futuriste est si bien ficelé , qu’on en oublie les scènes érotiques et les détails sexuels qui n’entachent en rien à l’histoire .
On devient presque « dépendant » des aventures de cette Druuna, présentée comme un véritable fantasme masculin, juste assez candide et naïve pour parfaire à cette ambiance malsaine.Les éditions « Lo Scarabéo » ont à faire avec la ré-édition de la saga qui nous laisse sur notre fin avec ce premier cycle comprenant le tome 1 et 2 . Elles relancent notre intérêt et notre curiosité . « Druuna » saura captiver le grand public (averti !!) et convenir a la gent masculine comme à la féminine .
Article – Stephanie BK
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