
Dans une chambre stérile, un vieil homme est allongé sur un lit, inerte, il est entouré de pas moins de six médecins et infirmiers, au-dessus de son chevet, un portrait d’Hitler. Après cinq semaines sur l’île Carpenter, la liaison radio est perturbée, et Liz n’entend que des brides de phrases du gagnant Doug Ellis, résidant de l’île, c’est ainsi que Will s’inquiète de cette liaison de plus en plus mauvaise, de peur qu’elle disparaisse totalement. De son côté, Doug appelle Jason, son chien et seul compagnon, il cri son nom jusqu’au soir tombé. Dans la pénombre, dans la forêt en revenant vers son véhicule, Doug voit une trappe, il l’ouvre, avec la luminosité de la pleine lune, il découvre, comme un petit trésor, peignes, bracelets, bagues, et d’autres objets étranges… Le lendemain, après un petit déjeuner et une douche, Doug va vers la radio, pour faire son rapport, il parle alors de « Nazi »…

Ce second tome du Meilleur job du monde est une suite bien construite, qui entraîne facilement le lecteur dans une intrigue prenante, étrange et haletante. Un boulot de rêve, une île et villa fantastique, qui cachent de bien mauvaises choses.
Céline Durindel,
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