Le tome 2 de Promenons nous dans l’espace poursuit, avec une douceur infinie, le chemin entamé dans le premier volume : celui de deux lycéens que tout oppose en apparence, mais que leurs fragilités rapprochent.
Yamato Kobayashi, élève en échec scolaire chronique, et Keisuke Uno, garçon atypique au fonctionnement singulier, ont commencé à apprivoiser le monde ensemble.
Ce deuxième tome, à retrouver aux Éditions Glénat Manga depuis le 21 janvier 2026, marque un tournant pour Yamato. Il commence à comprendre comment il fonctionne… et surtout qu’il a le droit de fonctionner différemment.

Le décor
Pendant que Saku travaille d’arrache-pied au restaurant, c’est le grand jour pour les membres du club d’astronomie : une séance d’observation en pleine nature ! Le professeur prévoit un départ vers 19h30 afin de profiter d’un ciel optimal, et distribue à chacun une carte du ciel rotative.
Uno est particulièrement excité par cette activité, tandis qu’Inoue écoute attentivement avant de glisser une remarque à Yamato : « La carte fait partie de l’équipement du club, alors prends-en soin… même si ça ne te passionne pas. »
Mais il est déjà l’heure de quitter le local. Yamato, à la traîne, lace ses chaussures à toute vitesse avant de rejoindre les autres. Sur le chemin, il s’aperçoit soudain qu’il a encore oublié quelque chose d’important : la carte !! Les mots d’Inoue résonnent dans sa tête et l’agacent. La honte, surtout. Mais il ravale sa frustration et se dépêche de rattraper le groupe.
La séance commence sous un ciel particulièrement riche en astres, sous les yeux émerveillés de chacun !
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Le point sur le manga
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Avec Promenons nous dans l’espace, Inuhiko Doronoda continue de tisser un récit d’une sensibilité rare, toujours publié aux Éditions Glénat Manga. Le club d’astronomie devient ici le cœur symbolique de l’histoire. Comme si observer les étoiles devenait une manière d’apprendre à lever la tête et d’accepter que chacun brille à sa manière, et à son rythme.
Mais un événement…
… plonge Yamato dans une panique silencieuse. Pour la première fois, il tient à quelque chose lié à l’école (et pas seulement à la sœur de Uno !!). Avec son camarade, il continue à mettre en place des méthodes concrètes. Rien de spectaculaire ! Et c’est justement ce qui touche dans ce récit.
Le manga montre également une facette essentielle de chacun des personnages. Le récit pose des mots simples sur des réalités souvent mal comprises : avoir besoin de calme ne veut pas dire rejeter les autres. Que la solution passe par la communication et par des outils adaptés. On comprend que rien n’est magique, mais que c’est collectif. Et c’est profondément rassurant. Cette pédagogie douce est une des grandes forces de ce mangaka.
J’aime la fin de lecture, où le mangaka glisse un petit post-scriptum tendre et sincère, comme une lettre aux lecteurs. Cette proximité renforce encore l’âme profondément humaine de l’œuvre.

Conclusion
La fin du tome 2 de Promenons nous dans l’espace aux Éditions Glénat Manga évite le triomphe facile. Mais le plus beau, c’est la « prise de conscience imparfaite » des personnages : on peut réussir certaines choses, se tromper encore sur d’autres, et douter malgré tout. Il n’y a pas de miracle, juste un chemin.
Ce manga ne raconte pas la réussite scolaire, il raconte l’apprentissage de soi, avec les autres. Et le fait qu’on a tous le droit d’avancer à notre propre vitesse, même si elle n’est pas celle de la majorité !
PS : Rarement un récit aura montré avec autant de délicatesse que les efforts invisibles sont déjà des victoires.
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