Le second tome de la bande dessinée Deepwater prison, Le bloc est paru le septembre, aux éditions Soleil, la série de Christophe Bec et Stefano Raffaele continue et entraîne le lecteur dans un thriller fantastique au cœur des abysses.
2027, au large des Bermudes, dans les eaux qui entourent la Deepwater prison, un requin se fait attaquer et dévorer par des serpentoïdes, énormes bestioles, encore non-connues des êtres humains. Dans leur cellule, les prisonniers se demandent comment, à cette profondeur, les rats et les cafards ont pu arriver jusqu’ici… Alors qu’il s’agit toujours d’une tentative d’évasion, le petit groupe connaît des tensions, chacun se méfie des autres, et le plan se met petit à petit en place. Pendant ce temps, la présidente de la commission sur l’énergie et l’environnement, Mme Rosenberg, tente de récupérer les données enfuies dans les décombres de la plateforme pétrolière aux fonds de l’abysse. Mais avec les serpentoïdes terrifiants qui rodent dans les parages, rien n’est facile, et le robot employé n’a pas les bras assez longs pour attraper les données, il va donc falloir faire appel à une personne dans un scaphandrier…
Le récit est toujours bien posé, rien ne s’affole dans cette atmosphère pourtant pesante. Voilà ce qui retient en haleine le lecteur, cette oppression qui pèse sur les épaules des différents protagonistes, car il ne s’agit pas que de la tentative d’évasion des prisonniers, pourtant cela est le point fort de la bande dessinée, car comment pourraient-ils sortir, alors qu’ils sont à 900 mètres de profondeurs, avec une eau à 1 degré ? 
Ce second tome de Deepwater prison, Le bloc, amène tranquillement le lecteur vers le troisième et dernier tome de cette série particulièrement oppressante qui présente différents sujets dans le récit, enjeux écologiques, complots, intérêts financiers, tentative d’évasion, monstres marins…
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