
Voilà des mois que chaque jour, à la même heure, Eco prend le thé avec Icare, volatile sans cervelle, et attend, désireuse, de rencontrer la Princesse des nuages, afin de lui demander de l’aide. Mais Eco, n’en peut plus d’attendre, impatiente, elle s’énerve et va se réfugier dans le grand jardin et dans ses pensées… Elle se remémore ainsi ces derniers temps éprouvants, ces épreuves douloureuses qu’elle a surmonté depuis qu’elle a quitté la maison de ses parents, sa longue errance dans la forêt, le froid, la faim… mais également la perte déchirante de ses amis de chiffon, Esope, Epictète et Diogène, ne lui restait plus que Socrate, qui vieilli à vue d’œil, sa peau de tissu usée tombe en lambeaux, et il n’y a pas grand-chose à faire…
Conte troublant de Guillaume Bianco, ce dernier tome d’Eco est fascinant, saisissant. Le passage de l’enfance à l’âge adulte vient heurter ce récit, des faits et révélations qui font douter, mais au fur
Eco, La princesse des nuages, vient clôturer ce triptyque qui oscille entre livre jeunesse, bande dessinée et livre illustré, un conte fantastique et poétique, une réflexion sur le passage de l’enfance à l’âge adulte, au temps qui s’écoule, formant une boucle…
Céline Durindel,
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