
Après un voyage de 80 millions d’années-lumières de voyage, les cinq membres de l’équipage d’une navette spatiale se réveillent de leur cryogénisation, un moment loin d’être reluisant, car tout le monde s’empresse de vomir ! Ils s’apprêtent à rejoindre leur camp de base sur une planète pré-colonisée, Siberia 56, où ils doivent étudier les êtres vivants de ce nouveau monde… Mais à peine ont-ils repris des forces que la navette, s’approchant de la planète recouverte de neige et de montagnes escarpées, aux pôles atteignant des températures de -200°C et des vents glacials de 300 km/h, perd trois moteurs car ceux-ci gèlent, un quatrième gèle lui aussi, ils sont donc contraints à un atterrissage en catastrophe… Après avoir repris leur esprit, l’un d’entre eux s’aperçoit que Bennet est très mal en point, sa ceinture a lâché dans le crash, ils vont devoir l’euthanasier, avant de mettre leur scaphandrier pour parcourir à pied les 250 km qui les séparent de leur base, affrontant le froid, les vents violents…
L’ambiance est installée dès le début, après leur réveille les membres de l’équipage du vaisseau expliquent ce qu’ils viennent faire sur la planète Siberia 56, et ceux qui s’y trouvent, notamment pas de civilisation, mais des êtres vivants,
Siberia 56 est une bande dessinée de science-fiction qui apporte tout ce qu’il faut, un scénario bien écrit et un dessin splendide, sombre et mystérieux. Une intrigue prenante dès le début qui promet un second tome palpitant et répondant aux questions qui restent en suspens dans ce premier volet.
L'info gratuite en Live Continu 7/7