
Sur un bateau sur la Tamise, plusieurs hommes se retrouvent pour fêter ensemble le baptême marin du plus jeune fils du directeur. Pour interrompre le silence, l’un des hommes pose une question au jeune garçon, lui demande ce qu’il désirait faire, plus tard, de sa vie… L’enfant répondit, en ouvrant une page de son atlas, « J’irai là ». Ces mots semblent résonner comme un écho dans la tête de Charles Marlow, qui se souvient que lui aussi, étant plus jeune rêvait de découvrir l’Afrique ! Commence alors un discours sur les moyens déployés pour pouvoir partir, les énigmes sur la Compagnie, puis le voyage et la découverte de cette nouvelle terre, de ses habitants, de la colonisation, de l’exploitation, de l’esclavage, de l’âme humaine et de ses horreurs…
Le scénario et l’adaptation libre sont plutôt bien menés, le récit se veut narratif, un premier homme parle, puis vient l’histoire racontée par Charles Marlow, qui s’entremêle de temps à autre avec la première narration, ce qui amène un peu de confusion par moments. Le tout reste assez facile à suivre, le voyage est coupé en plusieurs descentes aux enfers, des visions d’horreurs qui détruisent les hommes ou les rendent fous. Tout ce qui est censé valoriser l’être humain d’être supérieur car intelligent, est,
Cette adaptation libre d’Au cœur des ténèbres est une invitation, plutôt cruelle, à venir découvrir, à travers une bande dessinée, le continent noir au début du XIXème siècle, une terre vierge, blanche, pure qui se voit salie par l’homme civilisé…
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