
Des soldats reviennent dans leur pays, en Amérique, tous se jettent dans les bras de leur famille, leur proche, leur ami, tous sont heureux de se retrouver. Au milieu de cette foule, un soldat est seul, il fume une cigarette et remet sa casquette. Une voiture arrive derrière lui, c’est monsieur Hampton, qui vient chercher le jeune soldat, il lui souhaite la bienvenue au pays… Sur le chemin du retour dans la petite ville de Crane, les deux hommes discute, Johnny explique qu’il ne restera pas longtemps, il vient juste récupérer quelques affaires. Monsieur Hampton lui s’interroge, il demande au jeune soldat, s’il a été suivi par un psy, car les blessures mentales sont plus difficiles à panser que les blessures physiques. Il affirme également qu’une fête à l’occasion de son retour glorieux est prévue, et que tous attendent son retour, car il est un héros de la patrie. Johnny demande timide au conducteur si Liz va bien, si elle est toujours à Crane. Les yeux de Johnny se perdent alors dans le lointain de la plaine, et laissent apparaître une vision, un souvenir de guerre…
Le premier récit allie les souvenirs de guerre d’un jeune soldat américain marqué par toutes les horreurs qu’il a pu affronter, mais malheureusement, même sur le sol de sa patrie, il va être confronté à la bêtise humaine, à la haine, à l’injustice, à l’incompréhension et à l’ignorance sanglante et sauvage. 
DoggyBags, avec ce septième tome, offre de nouveau, trois histoires sanglantes, avec suspense, frissons et horreur. Qu’elle soit fantastique ou humaine, l’horreur est en chacun des hommes, en chacun de nous…
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