La route de la vie est un conte particulier, paru aux éditions Glénat, fin février 2018. Une bande dessinée, de Giovanna Furio et Marco Nizzoli, entre histoire et fantastique, qui évoque l’horreur de la guerre, à travers la douceur d’un conte et d’une enfant au cœur pure…
Leningrad, le 14 avril 1941, une jeune fille, sur un pont, court, appelant son chien, afin qu’il se dépêche… Elle court avec son chien, dans les rues, jusqu’à l’entrée d’une maison où son jeune frère l’attend. Il explique qu’il a déjà fini de dîner et qu’Olen’ka va aller au lit sans soupe, tout comme le chien Popovic ! Puis la mère arrive pour gronder la jeune fille. Elle demande ce qui s’est passé. Olen’ka explique qu’elle était au fleuve, pour jouer du violon aux Roussalki. La mère demande si ces êtres ont parlé à Olen’ka. La jeune fille affirme qu’elles lui ont dit que le temps va changer. Mais la jeune fille est malgré punie, elle doit aller directement au lit, car si elle veut manger, il va falloir qu’elle soit plus ponctuelle et qu’elle pense moins à son violon. Un peu plus tard, alors Olen’ka est dans son lit, son père arrive avec un chocolat chaud, afin qu’elle ne s’endorme pas le ventre vide…

La route de la vie est un conte onirique, doux, une bande dessinée entre poésie, fantastique et drame de la guerre. Une jeune fille voit sa ville s’effondrer petit à petit, comme sa famille disparaître ou les autres habitants autour d’elle changer, alors elle se réfugie dans la musique, pour tenter de s’en sortir, mais cela lui ouvre également une porte vers un imaginaire doux et parfois rude, comme la guerre.
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