
Les principaux personnages, au nombre de dix, sont présentés sur une double-page, c’est ainsi que débute l’ouvrage. Puis la bande dessinée prend le relais, on y voit une voiture, qui roule très vite, arrivée dans la petite ville de Joshua’s river, près de l’église où le père Elia Lloyd fait son serment. Lorsqu’il est interrompu par une femme, une mère qui entre dans l’église en hurlant à l’aide ! Dans ses bras elle porte son fils qui est mourant, elle explique rapidement qu’elle a lu sur le net que le père Elia Lloyd était capable de miracles. Son fils a été mordu par un animal, et les médecins affirment qu’ils ne peuvent rien faire, ses signes vitaux sont faibles. Alors le père demande à toute l’assemblée de prier pour sauver l’enfant, de ses mains il entoure la tête de l’enfant et prie. Mais l’enfant semble mort, sa mère le pleure, jusqu’au moment, où le père crie et ordonne à l’enfant de se lever et de vivre. Alors l’enfant ouvre ses paupières, mais ses yeux sont tous blancs, la mère heureuse se jette dans les bras de son fils pour l’embrasser, mais celui-ci sort ses crocs et la mord violemment, elle tombe à terre, il se redresse prêt à sauter sur toute l’assemblée…
Le scénario de Jean-Luc Istin est bien mené et découpé, entre bande dessinée, comics, qui propose également des « interludes »,
World War Wolves, Dieu a de l’humour, est une bande dessinée prometteuse, même si l’on est encore loin de tout connaître sur les différents personnages, on si attache rapidement, la fin de l’ouvrage est sous tension, on attend la suite…
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