
Le 15 septembre 1813, à Paris, alors que le bourreau s’apprête à officier, en place de Grêve, le condamné à mort croise un homme, Vidocq, ancien compagnon de bagne. Vidocq, explique au condamné qui le rejette, qu’il lui avait laissé sa chance, et que lui n’a qu’une parole, il a protégé et mis en sécurité Jeanne ! Alors que le prêtre pose les dernières questions qui s’imposent, le condamné est guillotiné. Le lendemain, en fin d’après-midi, dans le quartier de la place Maubert, Vidocq est sous les traits d’une femme, avec un chariot plein de linges, il demande à un passant où il peut trouver de la tête de veau pas chère dans le coin. Le passant il indique une maison tout à côté. Il demande alors à ce qu’on lui garde sa carriole et entre dans la maison. Là il voit un boucher en train de trancher un morceau de viande, une femme en train de vendre à une autre des cœurs de poulet, et une troisième doutant sur l’origine des pattes de lapin. Vidocq demande au boucher s’il a de la tête de veau à bon prix, tout en enfonçant sa main dans son décolleté, d’où il sort une arme qu’il pointe sur la tête de son interlocuteur…
Vidocq est un personnage étrange, très mystérieux, qui a réellement vécu, ex-bagnard, il est devenu par la suite un authentique policier. 
Vidocq, Le suicidé de Notre-Dame est un premier tome qui présente une affaire étrange et bien mené par le héros Vidocq, qui reste charismatique et mystérieux, la suite, tout le monde l’espère, devrait être un peu plus dynamique, pour s’élancer et se démarquer.
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