La trilogie Rani Lakshmi Bai, la séditieuse, se termine avec ce troisième tome, de la collection Les Reines de sang, des éditions Delcourt. Une bande dessinée, d’Arnaud Delalande, Simona Mogavino et Carlos Gomez, parue fin janvier 2026, qui offre à découvrir une femme forte, symbole de résistance à la colonisation britannique.
Lakshima Bai, née le 19 novembre 1828 à Bénarès sous le nom de Manikarnika, appartenait à une famille de haute caste. Dès l’enfance, une éducation peu commune pour une jeune fille lui permit d’apprendre l’équitation et le maniement des armes, en s’exerçant aux côtés de ses frères. Le mariage avec Gangadhar Rao, maharaja de Jhansi, marqua une nouvelle étape et lui donna le nom de Lakshmi Bai. Devenue reine, elle partagea le destin d’un souverain déjà veuf et privé d’héritier. Un fils naquit, mais mourut à l’âge de trois mois. Selon la tradition, un enfant fut alors adopté, Damodar Rao, destiné à succéder au trône. La mort de Gangadhar Rao, survenue alors que l’enfant restait mineur, obligea Lakshmi Bai à assurer la régence. Peu à peu, la conviction s’imposa que la domination britannique méprisait les coutumes, opprimait la population et étendait son pouvoir avec dureté.

Rani Lakshmi Bai, la séditieuse, est une trilogie, qui se conclut avec ce volume 3, paru aux éditions Delcourt. Un album qui présente une femme forte, une reine au destin incroyable, qui marquera l’histoire de l’Inde. Le récit est aussi intéressant que captivant, offrant à découvrir ce symbole de la résistance…
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