Paru le 3 octobre 2013, aux éditions Glénat, le troisième tome de Chimère(s) 1887, La furie de Saint-Lazare, d’Arleston et Melanÿn pour le scénario et Vincent pour le dessin, poursuit son récit dans le plus huppé des bordels de la capitale, La perle pourpre.
Paris, 1887, dans la maison des plaisirs la plus réputée de Paris, La perle pourpre, deux hommes paraissent s’affoler, le premier, Monsieur Blandin, demande au second, Jack, de gérer le reste, il semble que ce dernier s’en prend à une jeune femme, qu’il pousse sur un lit. Monsieur Blandin, quant à lui, met en sûreté un cliché, une plaque dans un châssis, dans la poche de son gilet. Il souhaite partir discrètement, aussi il passe par les cuisines, malheureusement il se heurte au jeune Oscar et tombe par terre, laissant ainsi glisser son cliché sous un meuble, mais personne ne s’en aperçoit, l’homme se relève et s’enfuit, prétendant être un client, il court dans la rue pestant que le gamin l’a vu ! Près d’un pont, il reprend son souffle, vérifie la poche de son gilet, s’aperçoit qu’elle n’y est plus, et décide d’y retourner. A son retour, les flics entourent le bordel…

Un troisième tome prenant et intéressant qui prend une belle tournure et permet au lecteur de se lancer dans une nouvelle intrigue, des révélations qui vont bientôt tout changer, à suivre dans la prochaine bande dessinée Les liens du sang.
Céline Durindel,
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