C’est en 2010, que Gaëlle Hersent, dessinatrice sur cet ouvrage, fait une recherche internet sur les enfants sauvages, et tombe sous le « charme » de l’histoire de Marie Angelique Leblanc, un des seuls cas authentiques d’enfants sauvages, capturé a Songy en Champagne .


Ce roman met le doigt sur la condition des enfants à cette époque, ce qu’ils devaient endurer avec le travail, les inégalités, les traumatismes etc. Il nous questionne sur la nécessité de l’humain à vouloir à tout prix faire les autres a leur image afin de les « apprivoiser » plus facilement . Ils nous rappellent les « génocides » de l’histoire puisque cette « Marie Angélique » n’est 
Gaëlle Hersent rend les dialogues de cet ouvrage presque inutiles, tant ses dessins expriment la solitude et l’incompréhension qu’a pu ressentir le personnage à plusieurs moments de sa vie.
Ce « roman graphique » est largement renseigné, par les ouvrages de Serge Aroles (chirurgien, enquêteur puis écrivain), par les CNRS et conservateurs de Musée, ce qui fait de lui une véritable source sur le sujet. Il est à lire comme une biographie de qualité et non comme une BD d’anticipation.
Interview Stephanie BK – Photos davidh
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