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ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR : LE PARI GAGNANT D’EPITECH

Epitech Paris

 

 

 

 

 

EPITECH, l’école de l’innovation et de l’expertise informatique est membre de Ionis Education Group. En phase avec son marché, l’univers des technologies et de l’information, cette école d’enseignement supérieur a pour mission de former des experts passionnés, capables de répondre aux grands défis du futur, depuis la première année d’enseignement supérieur jusqu’à la cinquième. Un modèle d’enseignement dynamique et innovant qui fait surtout la part belle à la pédagogie par projet mais dont le noyau est encore l’autonomie.

 Vous avez dit pédagogie par projet ?

 La pédagogie par projet s’inscrit dans une démarche active constructiviste (initiée par Piaget dès 1923) qui prend le parti de l’action au service de la résolution de problème comme support d’apprentissage. Cette méthode implique pour Epitech d’une part une grande ouverture de l’enseignement sur le monde du travail, qui se traduit d’autre part, par la recherche des meilleurs partenaires susceptibles d’offrir la meilleure collaboration à ses étudiants. L’ouverture est affaire d’importance puisqu’elle est tout autant in curriculum,  partenariat avec HEC pour la certification HEC « Digital Innovation for Business, créé grâce au concours des entrepreneurs français de nouvelles technologies » ou encore par l’organisation de « Viens créer ton jeu », où Epitech Paris ouvre son laboratoire de jeu vidéo pour la finale d’un concours national réunissant des jeunes talents, des étudiants et lycéens de 16 à 20 ans venant de la France entière.

En outre, d’autres occasions de s’illustrer ne manquent aux étudiants, comme par exemple au concours « Weecodingame », défi de programmation organisé par Cap Oméga à Montpellier en mai 2012, et au cours duquel un étudiant de l’Epitech local a ravi la première place.

 En illustration de cette pédagogie incitative, les EIP : Epitech Innovative Projects

Idée originale qui peut être développée en partenariat avec une entreprise, l’EIP est un réel travail en équipe (de 5 à 10 personnes), imaginé, conçu, finalisé, marketé et qui peut donner lieu à la création d’entreprise ou à la commercialisation de produits et services. Ces réalisations sont des projets de fin d’année qui s’étendent de la 4e à la 5e année. Chaque année, suite au forum des EIP qui se déroule en automne, c’est le début d’une nouvelle saison des EIP chez Epitech. Aussi, tous les quinze jours, un EIP sur les 12 sélectionnés (parmi 52 cette année) est mis en ligne sur le site de l’école et sur sa page Facebook. En novembre, ce ne sera pas moins de 80 EIP qui seront en concurrence.

 Un « serious game[1] » au service de l’apprentissage : Donjons et radon

 La création du Conseil National du Numérique (CNN) est le signe que le numérique est au cœur des préoccupations des instances gouvernementales en France et donc de l’Education Nationale. Sélectionné en réponse à un appel d’offre du Ministère de l’Education Nationale, l’EIP de quatre étudiants de 5ème année, le moteur du jeu de Donjons & Radon nous a été présenté.

  • Rémi Bourreau, nous raconte : «  je suis arrivé à Epitech avec un Bac STI électronique, un BTS informatique et réseaux pour découvrir la programmation. Comme ça m’a plu, le choix d’Epitech est devenu une évidence. C’est là que j’ai découvert le jeu vidéo. Actuellement, je suis en stage chez Persistant Studio sur HellHeavenFX.
  • Valérian Cubero a fait un Bac STI Génie Electronique et ensuite Epitech
    Actuellement en stage, il travaille sur du développement Facebook/Mobile.
  • Mickael Thumerel dit : « J’ai toujours voulu savoir comment les choses fonctionnaient. L’informatique m’a paru le mieux adapté pour moi et ça me permet de toucher à tout.  J’ai fait un bac S et une  Spé-mathématiques.  Aujourd’hui je suis en stage chez Consultant .Net,   je fais du développement, de la gestion de projets ».
  • Julien Bardelli aussi a fait un bac S. Il est maintenant en stage au sein du département recherche de EADS.
Donjons et radon

 Rémi nous retrace les grandes lignes de Donjons et radons. Il s’agissait de créer un prototype de jeu sur lequel s’appuieraient les enseignants comme alternative possible aux traditionnels TP de sciences dans les classes 5e et 4èm e . Il y avait un cahier des charges à respecter : connaître le programme de sciences des classes de 5e et 4èm e, mais aussi respecter la charte graphique XNA[2] en 3D de Microsoft, notre partenaire.

Le but était d’offrir un ré-ingéniering d’un cours en faveur d’un jeu à la façon de Zelda[3] pour influer sur la motivation des élèves et leur redonner le goût des sciences. Le jeu présente une progression sous forme d’énigmes à résoudre. Par exemple sur le thème de la transformation de l’eau, les élèves devaient verser de l’eau dans une grosse bulle qu’ils devaient amener à l’extérieur pour qu’elle gèle. Une fois ramenée à l’intérieur, celle-ci était posée sur un interrupteur ouvrant une porte sur la suite du parcours. C’est comme cela qu’au fur et à mesure, les élèves bouclaient leur programme de sciences. L’intérêt principal pour les professeurs était de pouvoir tracer le travail de l’élève, voir les stratégies déployées pour résoudre les énigmes, les difficultés rencontrées et trouver les raisons. Ce qui donnait à vérifier l’adéquation du développement proposé. Dans la réalité, ce fut un aller-retour perpétuel entre l’expérimentation en classe, les analyses des professeurs et de l’équipe de développement dans le « game dev lab » d’Epitech pendant deux ans. Mais satisfaction pour Rémi : le projet a été mis en œuvre, testé : « Nous avons accompli notre mission ».

 Maintenant, l’avenir du prototype est entre les mains de l’Education Nationale dont la principale inertie quant à l’exploitation de ce travail semble le défaut de budget face à la nécessaire modernisation de son parc informatique rendu obsolète par l’utilisation d’une technologie 3D. Mais cette technologie est-elle réellement indispensable à tout développement de « serious game » pour l’école ?

Quoi qu’il advienne de ce projet, les autres étudiants d’Epitech ne sont pas en reste, puisque plusieurs d’entre eux présentent des projets concomitants et nombre d’entre eux risquent fort de se retrouver sur les marchés.

Autre illustration d’une EIP d’Epitech : « Immersion engine » bientôt sur le marché ?

« Immersion Engine » est un moteur de rendu graphique photoréaliste en temps réel qui a attiré l’attention. Il tire parti de la technique du lancer de rayons ou ray tracing. Les scènes ainsi recréées, en particulier au niveau des éclairages et de la lumière, sont visuellement très proches de la réalité.

« Immersion Engine » fournit aux développeurs d’applications 3D un outil pour réaliser des jeux vidéo plus esthétiques et plus réalistes en un temps réduit (algorithmes de calculs parallèles).

Les plus :

–        Accessibilité (Microsoft, Windows XP, Vista 7, Apple Mac OSX, Linux)

–        Photo-réalisme (plusieurs effets à disposition)

–        Scalabilité (accroître la capacité de calcul)

–        Immersion (photoréalisme en temps réel)

L’équipe d’ « Immersion Engine » travaille en partenariat avec l’INRIA, l’Institut National de Recherche en Informatique et Automatique de même que le laboratoire de recherche avancée d’Epitech, l’ACSEL. Le projet intéresse également les chercheurs du site de Sophia Antipolis et l’outil a été testé dans leur salle de réalité immersive. Les 6 étudiants d’Epitech qui ont travaillé sur le projet envisagent de créer une société autour de ce projet.

Lien pour lire la vidéo : http://immersion-engine.com/

 Quels sont les points forts d’Epitech ?

 – Ses « dev lab » (10 au total ), notamment ACSEL cité ci-dessus. Il se veut un laboratoire de recherche et développement passerelle entre la recherche et l’économie. Sa mission : trouver des idées qui s’adaptent à des réelles problématiques industrielles. Cette dernière pourrait être précisée par : réaliser des projets qui ne se font pas (encore), à la différence de l’informatique professionnelle, dont l’échelle de mesure est le court terme. Les projets sont développés en intelligence artificielle ou en algorithmie et sont l’entière responsabilité des étudiants. Ils bénéficient seulement d’un accompagnement sous forme de tutorat pour leur mise en œuvre.

– Son organisation[4] :

12 Epitech à travers la France

Ouverture à l’international (20 destinations pour 40 partenaires)

Ses partenaires : 3000 environ

Une immersion totale dans l’univers des technologies et de l’information (la piscine)

Les 18 mois de stage durant les 5 années de formations

Plus de 40 associations d’étudiants

Les débouchés : 100 % des diplômés en entreprise, 96% de contrats CDI

et 94% d’embauchés au statut cadre ou cadre supérieur

Son dynamisme.

Les coordonnées à Paris
24, rue Pasteur
94270 Le Kremlin Bicêtre
Métro Porte d’Italie
Tél : 01 44 08 00 50
Fax : 01 44 08 01 20
www.epitech.eu – candidature possible en ligne

A rappeler que Ionis Education Group, regroupe 20 écoles et institutions en France, dont les deux dernières sont  Sup’Internet, qui a ouvert ses portes en septembre 2011 et Math Secours, qui a rejoint le groupe en février 2012. Consulter le site du groupe pour les précisions à l’adresse : www.IONIS-GROUP.COM

Mes remerciements à Rémi Bourreau, heureux diplômé de la promotion 2012 de l’école.
Clolive.

[1] Désigne  de manière générale tout jeu vidéo qui s’écarte du seul divertissement

[2] Microsoft XNA, officiellement XNA’s Not Acronymed[1], parfois présenté dans les médias Xbox Next-Generation Architecture, désigne une série d’outils fournis gratuitement par Microsoft qui facilite les développements de jeux pour les plates-formes Windows, Zune, Windows Phone 7, et Xbox 360 en réunissant un maximum d’outils en provenance de Microsoft et de ses partenaires (DirectX, Visual Studio, PIX, XACT). Il contient principalement un framework, des outils d’intégrations de contenu, et la documentation nécessaire. L’IDE utilisé, à télécharger séparément, est Visual Studio. Avec XNA, Microsoft est le premier constructeur à ouvrir la porte au développement indépendant sur sa console Xbox 360. Les jeux produits sont distribués via le Xbox Live.- Source Wikipédia

 

[3] Héroïne de la série de jeux vidéo édités par Nintendo

[4] Source Epitech

 

 

 

 

 

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