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Interview de Sandrine de Plus Belle la Vie

Laurence Le Dantec (Alias Sandrine dans Plus Belle La Vie)
Laurence Le Dantec (Alias Sandrine dans Plus Belle La Vie)

Quelques semaines après la disparition de Sandrine dans la série Plus Belle la Vie (PBLV), son interprète, la très agréable Laurence Le Dantec, revient pour France Net Infos sur le rôle qu’elle a joué pendant quatre mois.

Avant de parler de Sandrine, quel est votre parcours en tant que comédienne ?

A 4 ans je voulais être clown, il y avait un truc qui me fascinait, Kiri le clown. Je voulais des marionnettes…

J’ai commencé le conservatoire à 16 ans. Il y a eu des moments d’arrêt. Je suis allé en Angleterre faire un peu de danse. J’ai fait des études de tourisme avant de me lancer à 20 ans, avant il y avait une peur qui s’installait …

Puis une fille qui avait un rôle au café d’Edgar m’a proposé son rôle. Après la vie a fait que j’ai fait un peu de cinéma, de téléfilm : Navarro, Le Cordier juge et flic, Working Girls sur Canal +…

Regardiez-vous PBLV avant d’intégrer l’équipe ?

Pas vraiment. Je regardais quelques extraits, mais honnêtement je ne suivais pas du tout.

Avant le casting, vous a-t-on présenté le rôle de Sandrine ?

Non, non je n’avais pas d’info spécialement. On m’avait dit que c’était un personnage tonique.

Lorsque vous avez appris à le connaître, vous a-t-il plu ?

Oui, il est très intéressant, au début Sandrine est dure et même un peu chieuse puis finalement elle va apparaitre sous des jours tendres, être sympathique. Ce personnage était voué à être attachant. A la télé c’est mon plus beau personnage. Il y a des émotions à défendre, proche de moi. Je veux remercier les auteurs, je ne les remercierai jamais assez.

Ils ont tout de même fait mourir votre personnage (Sandrine)… le saviez-vous au moment de vous engager dans la série ?

Pas au moment du casting. Mais avant de jouer, le coach m’a dit qu’il était amené à mourir mais j’avais toujours l’espoir qu’il reste en vie.

Cela aurait-il été possible ?

Non, non, c’est une telle machinerie que ce n’est pas possible. L’écriture a lieu des mois à l’avance. La mort et tout ce qui suit repose sur la mort de mon personnage. Même les auteurs ont essayé de trouver une solution. Je leur ai dit : « Mettez-moi dans le coma ! » [Rires].

Racontez-nous la scène à la morgue…

C’était très, très dur à tourner. On la redoutait avec Jean-François. C’était ma dernière séquence en studio. C’était très éprouvant. J’étais une morte qui pleurait [Rires]. Il ne faut pas respirer, on a un maquillage de cadavre. Déjà ça… Jean-François qui pleure à côté… Ça rappelle plein de trucs. Je ne pensais pas que ça serait dur. Il y avait même un caméraman qui pleurait, c’était terrible [Rires] C’est la première fois que j’ai un rôle de mort.

On vous a présenté comme l’ancienne collègue de Patrick. Y avait-il eu une ambiguïté avec lui à votre arrivée ?

C’était voulu, ça en faisait un personnage dérangeant pour mieux basculer derrière. Il y a un vrai marketing dans l’écriture. Rien n’est au hasard. Même Babeth ne savait pas si on aurait une relation, je lui ai dit « non, non, non, c’est ce que le public doit croire ».

Vous savez que le rôle de Patrick a été repris. Mais avez-vous connu les deux acteurs?

Non qu’un seul. Je ne le savais pas quand je suis arrivée (ndlr : le changement d’acteur). Je m’attendais à voir Franck Sémonin (ndlr : l’ancien acteur). Jérôme Bertin (ndlr : le nouvel acteur) ne s’est pas présenté à moi, du coup je l’attendais (ndlr: Franck Sémonin, l’ancien acteur).

Etait-il plus simple pour vous de jouer avec Patrick (le collègue de Sandrine) ou Jean-François (son compagnon) ?

Avec Jean-François car on a plus joué ensemble, il est généreux dans la vie, il y avait un truc évident. Il est très humain, il rend service.

Vous reconnaît-on à présent dans la rue ?

Quand je vais faire mon marché il y a toujours des gens qui me parlent. Les gens sont plutôt sympas. C’est peut être grâce au caractère du personnage. Il y a une durabilité hors de la série.

L’après PBLV est-il dur ?

Ouais, on est sur son petit nuage et ça s’arrête. Mais c’est comme ça, la machine elle continue.

Regardez-vous la série désormais ?

De temps en temps. Je regarde Jean-François. Je sais qu’il y a une femme (ndlr : Janine) qui aide un village au Cambodge.

Avez-vous gardé contact avec des comédiens de PBLV ?

Oui avec Jean-François et Dick principalement. On s’envoie quelques messages avec la petite Wendy qui est marrante, rigolote comme tout. Avec Jeanne aussi.

Quels sont vos projets maintenant ?

Comme tous les projets on n’en parle pas [Rires] Oui j’ai des projets de théâtre. Je n’en dis pas plus. Il y a des projets qui se font et d’autres qui ne se font pas.

Vous avez une troupe de théâtre ?

Oui ça fait presque dix ans, Ça fera dix ans à la fin de l’année. C’est un théâtre musical. Marne En Scène basé à Nogent sur Marne.

Vous pourrez apercevoir prochainement Laurence Le Dantec dans le film Des amours désamours. D’ici là vous pouvez vous adresser directement à l’attachante comédienne sur sa page Facebook. Mais malheureusement cela ne ramènera pas Sandrine …

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4 commentaires

  1. elle a l’air de bien s’entendre avec les autres comédiens, mais ça n’a pas l’air d’être rose avec jérome bertin, à lire l’article..!

  2. SUBTIL Nicole

    et si apparaissait la soeur  »jumelle » de Sandrine…
    C’est-y pas une bonne idée ça ????
    Poisson d’Avril !!!!!… flûte c’est râté on est le 1er Mai.

    • Vincent Marquet

      Pour répondre à Nicole, ils y ont pensé à la « sœur jumelle » … mais ça n’a pas été modifié.

      Pour répondre à Mimosa, Laurence ne m’a rien dit dans ce sens. Elle n’avait pas vraiment le temps de parler avec les acteurs. Le tournage a été intensif et il faut savoir qu’il n’y a deux prises en général par scène et les comédiens enchaînent après. Ça laisse peux de place pour tisser des liens.