Les pâtes à l’ail, et plus si amitiés

On connaît le Guignol, l’homme de gauche, le twitto engagé, mais le comédien un peu moins. Bruno Gaccio sur scène, dans une comédie à succès “Les pâtes à l’ail”, cela intrigue. 

Un bon plat qui se mange sans faim, c’est un plat tout simple fait avec amour. “Les pâtes à l’ail” applique à la lettre cette recette. Deux amis se retrouvent pour une habituelle bonne bouffe. Vincent le taiseux sympathique (Philippe Giangreco), Carlo le bon vivant (Bruno Gaccio).

Et là, c’est le drame.

“Les pâtes à l’ail” prennent l’eau, les reproches fusent, et l’amitié se fissure. Mais pas dans les cris et les larmes. À feu doux, entre deux blagues. Avec légèreté et urgence. Ça passe crème.

Les pâtes de l’amitié

Pourquoi faire simple, quand on peut aborder un sujet sensible ? Car l’amitié autorise tout. Quitte à édulcorer le drame au profit d’un rire bon enfant. “Les pâtes à l’ail” n’a pas d’autre prétention que de vous faire passer un bon moment.

Cela manque parfois un peu d’émotion, mais jamais de complicité. “Les pâtes à l’ail” se déguste avec malice. En ces temps de merde, ça fait du bien. Il n’y a pas de jauge à s’accorder du bon temps. À défaut d’un apéro, un plat maison entre amis, ça ne se refuse pas.

Les pâtes à l’ail
les vendredis et samedis au Café de la Gare

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