Voici déjà 25 ans que Lewis Trondheim nous livre des histoires disséminées aux quatre coins du monde. Un huitième tome est paru en avril 2018, aux éditions Delcourt, Tout est à sa place dans ce chaos exponentiel, livrant de nouveaux courts récits, des expériences, des pensées, des constats…
Au restaurant, avec sa femme et des amis, Lewis explique qu’il ne collectionne rien. Il y a juste, au collège et au lycée, où il gardait toutes les petites billes qu’il y a dans les cartouches d’encre… Puis il demande à ses amis, si eux aussi faisaient cela. Une grande majorité affirme, qu’effectivement, ils collectionnaient les petites billes de cartouches d’encre. Puis la question se pose : pourquoi les garder ? Cela ne servait strictement à rien. Récemment, Lewis gardait également toutes celles des pinceaux Pentel, qui sont un peu plus grosses. Il y a trois ans, il a décidé de tout jeté, car ça ne rimait à rien de tout garder ! Après le repas, dans la rue, seul Lewis repense à cette étrange collection. Il cherche sur internet le nom de cette collection. Mais rien n’existe, alors Lewis va lui trouver un nom, un peu latin, la Parvapilaphilie ! Ainsi des années d’accumulation stérile, auront au moins servi à ça.

Les petits riens de Lewis Trondheim – Tout est à sa place dans ce chaos exponentiel est une nouvelle bande dessinée, qui offre à découvrir de nouveaux récits, des petites histoires, sur le charme délicat du quotidien, à travers des moments simples de la vie, des pensées, des rencontres, des voyages.
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