Le second et dernier tome de Capitaine perdu est paru fin octobre 2016, aux éditions Glénat. Une bande dessinée qui revient sur une partie de l’histoire de l’Amérique, une épopée ignorée d’un capitaine français…
Hiver 1765, au fort Ouyatanons, sur la rivière Ouabache, il y a peu, au temps des français, les Miamis, Mascoutens et Kickapous se comptaient par milliers. Mais ce temps-là parait déjà bien loin… Aujourd’hui le grand chef Outaouais est assis au fort, avec les chefs tuniques rouges, pour signer la paix. Ainsi il accepte le traité que propose le roi Georges. Une sage décision pour les anglais qui se voient ravis et mettent sur un piédestal Pontiac, qui sera l’interlocuteur pour rétablir la paix… Mais les conditions pour cette « paix » ne plaît pas à tous les indiens, ainsi des tensions refont surface, dans ces négociations durent à suivre et à travailler. Saint-Ange, dernier capitaine français en poste, doit négocier la transition, un travail fastidieux et dangereux.

Ce second tome de Capitaine Perdu signe la fin de cette fresque historique, cette incroyable épopée trop peu connu de l’histoire d’Amérique. Un récit fascinant et intéressant qui est très bien reproduit au niveau du graphisme somptueux.
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