
Fin novembre 1348, à Bourges, alors que la neige tombe, un homme doit recouvrir le corps d’une jeune femme morte. Il descend des escaliers, passe à côté de deux autres corps recouverts d’un drap, prend un morceau de pain, s’habille et sort dans la rue. Dehors aussi les corps s’entassent, la peste noire ravage toute la ville et même plus. Il marche alors parmi les cadavres, lorsqu’un mendiant lui quémande quelque chose. Il sort alors de sa besace un morceau de pain qu’il tend à l’homme atteint de la peste, il est interpellé par un ami, Maugis, qui lui affirme que son geste est bien inutile ! Il l’invite à le suivre à la Grosse tour, où tous les consuls ont été convoqués pour une assemblée, et les conseils avisés de Grégoire seraient les bienvenus en ces temps difficiles. Peu de temps après, le conseil constate amèrement, qu’ils sont encore peu nombreux, certains d’entre eux sont morts, d’autres ont fui…
Ce dernier tome, de Pierre-Roland Saint-Dizier est moins plaisant et entraînant que les précédents, malheureusement, la bande dessinée respecte le thème, et cette fois-ci le lecteur accompagne les protagonistes jusqu’à Compostelle, ici le mystère demeure dans les souvenirs douloureux du personnage principal,
Campus Stellae, Sur les chemins de Compostelle, termine la série avec La mort aux quatre visages, un album, moins dynamique, moins aventureux, plus plat, mais offrant un récit émouvant et intéressant.
Les tomes précédents :
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