
Un narrateur se présente, il pense qu’il se prénomme Maxence, du moins c’est ce qu’on lui a rapporté. En l’an 496 ap. J.C. la forteresse d’Oblivion, la prison de l’oubli, se dresse aux confins de l’empire perse. Une loi interdit à quiconque d’évoquer les noms de ceux qui y sont enfermés, un châtiment qui pouvait frapper tout le monde dans le vaste empire, même l’empereur Kavadh Ier, fils de Péroz, maître de toutes les perses ! Mais ce dernier allait bientôt sortir de là, car l’impitoyable peuple des Huns blancs avait lié un pacte avec le souverain, ils venaient libérer. Après trois ans d’emprisonnement l’empereur reprit son trône, mais c’est un empire et peuple ruiné qu’il retrouva, et il avait toujours une lourde récompense à payer au roi des Huns blancs. En attendant il lui fallait également mette à l’abri de sa femme et ses enfants, sa maîtresse, Julia, qu’il aimait tendrement, elle devait partir pour Constantinople et mettre en sécurité l’enfant qu’elle portait. Si c’est un garçon, l’empereur demanda à ce qu’on l’appelle Maxence…
Le récit se met en place assez rapidement, en présentant succinctement les parents de Maxence, dont lui-même ne sait pas grand-chose, puisqu’il ne les a pas connu. Trente ans plus tard, Maxence travaille avec des fauves à l’hippodrome, 
Ce premier tome de Maxence, La sédition Nika, le lecteur est rapidement pris dans un flot de découverte et de mystère qui pèse sur l’empereur et son peuple qui tente de le renverser avec une manipulation orchestrée, un récit fluide et prenant, qui se révélera davantage dans les prochains tomes…
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