Lorsque Edda pointe le bout de son nez dans la famille à Ixelles le 4 mai 1929, ses frères et ses parents sont loin de se douter de sa future destinée. Cette petite brindille aux yeux de faon deviendra Audrey Hepburn, modèle, actrice, mais surtout maman et ambassadrice humanitaire…
Découvrez le parcours de cette femme d’exception, dans un one shot aussi élégant et doux que le cœur de cette icône en son temps.
À retrouver aux Éditions Glénat. (+12)

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Le décor :
Un appartement bourgeois dans le centre d’Ixelles…
Madame la Baronne, Ella, vient de donner naissance à son troisième enfant. Le papa est convié dans la chambre pour rencontrer « petite beauté » qu’il imagine. Les deux petits frères courent gaiement jusqu’au lit de la maman pour voir le nouveau bébé.
Tout le monde est frappé par sa ressemblance avec un petit faon ! Avec ses grands yeux marron, chacun propose plusieurs prénoms pour l’enfant. Ce sera Fanfan, ou petite souris, comme le souhaitent ses frères ?!!!
Finalement, la baronne décide de l’appeler Edda, un prénom qui se rapproche du sien !!
Mi-anglaise par son père, Joseph Victor Anthony Hepburn-Ruston, et mi-hollandaise par sa mère aristocrate, Ella Van Heemstra, la petite Edda commence sa vie faite de voyage entre les villes de ses origines.
Après une enfance en « famille », elle commence très vite à comprendre ce que sont les séparations géographiques, comme affectives. Tandis qu’elle rentre dans une école en Angleterre, lui permettant de devenir bilingue, on lui demande de s’accoutumer, tout d’abord, en changeant de prénom. La petite et frêle Edda devient Audrey, le prénom que nous connaîtrons tous en la découvrant au cinéma…

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Le point sur la BD :
Lorsqu’on voit ce petit être gracile et élégant sur nos écrans, on a du mal à imaginer cette femme avant-garde, si forte, qui a traversé les pires épreuves. Derrière les strass et le succès, Jean-Luc Cornette nous dresse un portrait d’amour et d’hommage à cette dame au grand cœur.
À travers le temps, de sa naissance à sa mort. De pays en pays. Du sommet social jusqu’au bas-fond de la guerre 39-45, elle traverse les pertes, les séparations douloureuses, et la faim, avec cette lueur solaire dont elle irradie tous ceux qui la croisent.
Y compris, nous, les lecteurs, tombant sous le charme du graphisme singulier d’Agnese Innocente.
L’accent est mis sur le regard, immense et vivant, emplis de tourbillons crayonnés, d’un noir profond et pur. Audrey Hepburn, c’est ce petit minois, ce physique frêle que l’on reconnaît entre mille avec son chignon, ses lunettes noires et ces robes enchanteresses. Une élégance reconnue, entre force de caractère et fragilité physique.
On reste admiratif de tout ce qu’on apprend, dans ce biopic complet, publié aux Éditions Glénat. De tout ce qui l’a construite au fil du temps, pour en arriver à cette générosité. Le récit est sensible, mettant en avant cet « avant-gardisme », que ce soit dans sa vie, ses relations personnelles, autant que dans son travail.
Pour les premières pages, cliquez ICI
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La conclusion :
J’étais si curieuse de découvrir cette œuvre, publiée aux Éditions Glénat, que je l’ai dévorée et finie en étant agréablement surprise. D’abord, dans sa forme, avec cette cover douce, un brin moelleuse, et ce personnage qui captive directement avec ses yeux de « faon » ! Puis avec ce récit rapide et riche de changements pour résumer en 160 et quelques pages, une biographie passionnante. Un coup de cœur graphique total, pour cette Audrey Hepburn, entre authenticité et interprétation fictive des auteurs !
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