Ce qu’il reste de nous, d’Erika Boyer

Découvrez les aventures de Jules, Nicky et Santana, trois âmes destinées à s’aimer malgré les difficultés. Avec “Ce qu’il reste de nous”, Erika Boyer revient avec une romance tendre, douce et émouvante.

Ce qu'il reste de nous Erika Boyer

Résumé

En couple depuis leur adolescence, Jules et Nicky sont aussi amoureux qu’au premier jour et ils ne s’imaginent pas l’un sans l’autre. Pourtant, une pièce du puzzle manque et son absence est de plus en plus dure à supporter. Jules ne veut plus rien avoir à faire avec les siens ; ses origines gitanes, il les a effacées. Nicky a gommé l’idée de trouver un jour son autre moitié ; la femme qui manque à sa vie ne restera qu’un rêve. Pour le bien de leur couple, pour le bonheur de l’autre, ils ont tiré un trait sur un morceau de ce qu’ils sont, quitte à ne plus savoir ce qu’il reste d’eux. 

Jusqu’à Santana. 

Un jour, cette femme débarque, appareil photo à la main, anecdotes artistiques au bord des lèvres, de l’amour à revendre, une histoire à partager, et en elle l’envie que Jules et Nicky réalisent tous leurs rêves et soient enfin pleinement heureux. Mais tout ce qu’elle est et tout ce qu’elle offre pourrait tout aussi bien devenir un cauchemar pour ces trois êtres…

À propos du livre

Paru en Avril en format poche chez Hugo New Romance, je trépignais d’impatience de découvrir le petit dernier d’Erika Boyer.  

Si vous connaissez le groupe d’ami·e·s des Lost Souls, alors vous connaissez déjà Jules et Nicky. Dans “Ce qu’il reste de nous”, Erika Boyer revient sur deux personnages du groupe d’ami·e·s que l’on suit depuis “Promesse Tenue” paru en 2020. Dans ce nouveau roman, elle aborde la relation amoureuse sous le prisme du polyamour. On fait donc la connaissance de Santana, qui viendra remplir les cœurs de Jules et de Nicky pour leur – et notre – plus grand bonheur ! Erika Boyer aborde également les liens familiaux, le rapport des personnages à leurs origines, à leurs propres préjugés. Le sujet choisi permet notamment à l’autrice de casser quelques stéréotypes sur  les communautés gitanes.

Mon avis

Si j’ai lu “Ce qu’il nous reste de nous” lentement, ce n’est aucunement par manque de qualité du roman. Bien au contraire, cette romance fait partie de ce que je pourrais appeler des soft coups de cœur. Une expression bien à moi qui correspond aux romans avec lesquels je souhaite prendre mon temps pour totalement ressentir les émotions. Dans “Ce qu’il nous reste de nous”, l’histoire ne contient pas une intrigue haletante ou un suspense addictif. L’addiction se trouve plutôt au sein des personnages, et notamment de leur personnalité. Je vous préviens, dans ce roman, vous allez tomber amoureux·se, et pas qu’une fois ! 

Très honnêtement, je ne saurais dire quel personnage j’ai préféré dans “Ce qu’il reste de nous”, mais Nicky m’a réellement habitée. Du début à la fin du roman, j’ai ressenti toutes ses émotions. Ses manques, ses doutes, ses questionnements. Mais aussi ses émerveillements, l’amour qui déborde d’elle et sa manière de voir la vie. De ce côté là, d’ailleurs, Santana n’est pas en reste. Sa personnalité joyeuse et lumineuse a comblé mon coeur et je l’ai vraiment adorée ! Et que dire de Jules, dont les fêlures m’ont beaucoup touchées, ainsi que l’amour qu’il porte à Nicky et Santana. Alternativement, j’avais envie d’être Nicky, puis Jules, puis Santana, puis un peu les trois en même temps. J’étais avide de toutes leurs émotions, de la description de leurs ressentis et de leur quotidien. Et les quitter à la fin du livre a été un véritable déchirement.

En bref

Encore une fois, la plume d’Erika Boyer m’a enchantée et ravie par sa poésie mêlée à son honnêteté. Au travers de ses écrits, elle dévoile sa manière de voir le monde, qui comme elle le précise toujours, ne correspond qu’à la sienne. Elle rappelle, inlassablement, au travers de ses romans engagés, que chacun·e a le droit d’aimer et d’exister comme iel l’entend. “Ce qu’il reste de nous” ne fait pas exception à la règle, et je ne serai jamais lassée de ce genre de récit.

A propos Victoria MARION

Rédactrice littérature, gastronomie, mode, high tech, jeux de société et tourisme/voyage.

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Un commentaire

  1. Je l’ai déjà dit sur d’autres plateformes, mais je le redis : un grand merci d’avoir lu ce livre et merci pour cette belle chronique ♡

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