
La ligue a décidé désormais que le turban ne répondait pas aux impératifs de sécurité dans les matchs. Les représentants sikhs projettent de faire appel aux instance sportives d’abord avant d’aller devant les tribunaux et à la commission des droits de la personne. Les sikhs interrogés par Radio Québec affirment que le turban ne représente aucun danger et que cette interdiction était de la discrimination à leur égard.
Cette affaire risque de relancer le débat sur les accommodements raisonnables qui sont des faveurs accordées aux communautés culturelles dans l’espoir de faciliter leur intégration. Plusieurs années plus tard, on se rend compte que les communautés culturelles demandaient toujours plus d’accommodements religieux et se fermaient sur elles-mêmes en essayant de recréer les conditions sociales des pays d’origine. Le gouvernement de Pauline Marois envisage d’ailleurs de déposer prochainement un projet de charte des valeurs qui devra encadrer le processus d’intégration des immigrants et les règles du vivre ensemble.
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