
On retrouve le commissaire Ambroise Clé, à l’aube du 1er janvier 1901, à Paris, errant sur les bords de Seine, un astre semble passé dans le ciel, et atterri tout proche, un homme, habillé avec un scaphandrier, des flammes autour de lui, perché sur une branche, s’adresse au commissaire, lui demandant de lui venir en aide car c’est un homme sans passé, « un paradoxe incarné ». Ambroise amène cet homme afin d’avoir des explications, auprès de ses amis, l’inspecteur Darcheville et le professeur Jonathan Sweitzer, qui n’est autre que l’aïeul de l’homme au scaphandrier, Adelme Sweitzer, voyageur dans le temps. Adelme est intervenu sur le temps pour désarmer William Moon, le père du tueur au compas, mais à son retour quelqu’un avait pris sa place, il n’existait plus !

Ce deuxième épisode des promeneurs du temps est une heureuse découverte aux travers des méandres de l’espace et du temps, une histoire charmante et plaisante, parfois complexe, mais agréable à suivre, et une suite est à venir avec : Le paradoxe du multivers.
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