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“Postscriptum”, la suite de “PS : I Love You”

Sept ans après le succès international de “PS : I Love You”, Cecelia Ahern revient avec une suite aux éditions Milady ! Dans “Postscriptum”, nous retrouvons Holly, Gerry, et de nouveaux personnages dans une belle réflexion sur le deuil. 

Postscriptum Cecelia Ahern

Résumé :

Holly Kennedy voit son quotidien bouleversé lorsqu’elle est approchée par un groupe se faisant appeler le club P.S. I Love You. Inspirés par les lettres de Gerry, son mari décédé, ses membres demandent à Holly de les aider à écrire leurs propres messages d’adieu.

Cette dernière est cependant sûre d’une chose : il est hors de question de se laisser happer une fois de plus par le deuil. Il lui a fallu sept ans pour se réinventer, et elle est prête à aller de l’avant. Mais Holly ne tarde pas à se rendre compte qu’elle a peut-être encore des choses à dire à celui qu’elle a tant aimé…

Mon avis :

Malgré un début difficile durant lequel j’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire, j’ai fini par ne plus pouvoir poser ce livre ! Sept ans après l’année de deuil qui a suivi la mort de Gerry, Holly rencontre les membres d’un club un peu spécial. Le club “PS : I Love You”, dont les personnes sont en phase terminales et souhaitent elles aussi faire leurs adieux “à la Gerry”. Seulement voilà, c’est prendre le risque, pour Holly, de retourner dans les tourments du deuil. À moi que cela ne soit exactement ce dont elle avait besoin ?

Postscriptum se déguste comme une tasse de thé bien chaude : on la délaisse un peu au début tout en gardant les mains dessus, le temps qu’elle refroidisse, puis on y trempe les lèvres et on tombe amoureuse de son parfum qui nous fait ressentir une ribambelle d’émotions. Alors on prend une gorgée à la fois, posément, tranquillement, et on en savoure chaque instant pour se blottir dans l’effet coton de cette histoire.

La mort est présente du début à la fin de cette histoire, et pourtant, elle est là non comme une ennemie mais comme partenaire de la vie. On apprend à l’apprivoiser, à la comprendre, à ne plus la redouter. Elle réunit différents destins et apporte même une véritable raison de vivre. Une discussion avec la mort qui sonne comme une superbe ode à la vie.

A propos Victoria MARION

Rédactrice littérature, gastronomie, mode, high tech, jeux de société et tourisme/voyage.

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