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Shazam, le spectacle emblématique de Philippe Decouflé a enchanté le théâtre Anthéa d’Antibes

En 1998, Philippe Decouflé avait accompagné les célébrations du cinquantième anniversaire du Festival de Cannes avec  « Shazam » qui rendait hommage au cinéma. Plus de vingt après, ce spectacle emblématique est de retour sur scène. Durant trois soirs, la compagnie DCA a fait entrer le public du théâtre Anthéa dans son monde merveilleux et onirique, où la danse côtoie le mime, la musique, le jeu, le théâtre, le cinéma.

Un hommage à la danse et au cinéma

 Sur scène, les interprètes  –hommes et femmes- de cet emblématique spectacle sont une dizaine. Certains faisaient déjà partie de l’aventure en 1998, d’autres sont arrivés récemment.  Les générations se côtoient et démontrent que la danse évolue, n’est pas figée. C’est d’ailleurs ce que disent les danseurs qui  viennent devant le public et s’adressent à lui dans un message plein d’ironie : « ce spectacle n’est pas fini ».  La scène se répète mais elle n’est jamais tout à fait la même et les tableaux s’enchaînent : tantôt, des écrans suspendus montrent des séquences de films, tantôt ils servent de support pour montrer au public, en direct, le spectacle auquel il assiste sur scène. On ne sait plus où regarder : les danseurs en pleine action sur scène ou leur image filmée, qui apparaît sur grand écran ? La réalité ou son reflet ? Comme une métaphore du cinéma et de l’art en général, qui se poursuit et trouve sans doute son point culminant dans une séquence où d’immenses miroirs dédoublent les corps des danseurs : ils entrent et sortent du cadre, se perdent et semblent innombrables. Sur scène, la troupe est accompagnée de musiciens. Accompagner, c’est le verbe qui convient le mieux, tant la musique et la danse s’unissent, au service de tableaux tous plus surprenants les uns que les autres. Et lorsque le spectacle touche à sa fin et que les danseurs apparaissent, vêtus de rouge, mimant le son des castagnettes, au rythme de la musique, le public est conquis.

 Avec Shazam, Philippe Decouglé bouscule la vision du spectateur en l’embarquant dans une sorte de rêve éveillé, pour son plus grand plaisir, et par là-même, rend hommage au cinéma de Méliès de la plus belle des façons. Et lorsque, après une heure et demie de tableaux virevoltants, la féérie s’achève et la réalité revient, on en redemande. Philippe Decouflé n’a-t-il pas dit lui-même que ce spectacle  n’était pas fini ?

A propos laurence ray

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