
A Boston, en 1827, Edgar Allan Poe est jeté en dehors d’un bar, il n’a toujours pas payé sa note. Ivre il reste inerte au sol, en pleine rue. Quelques heures plus tard, il commence à se réveillé, prononçant des phrases bizarres, quand il ouvre les yeux, un monstre tentaculaire se dresse au-dessus de lui. Pris de frayeurs, Edgar Allan Poe, se relève et bouscule le monstre afin de l’éloigné, aussitôt c’est un vieillard qui est à terre, un mendiant qui lui explique que cela fait des heures qu’Edgar est en train de délirer et qu’il l’a mis sur le côté de la chaussée afin de ne pas être écrasé. N’en croyant pas un mot, Edgar s’éloigne du vieillard en pestant sur tous ceux de sa race, incapables, vivants au croché de la société…
C’est dans l’esprit de la collection 1800, que l’on retrouve la vie et l’œuvre d’Edgar Allan Poe, avec un brin de fantastique…, c’est ainsi que Stéphane Louis livre sa version dans cette bande dessinée. Le ton est donné, dès le début, le fantastique, entre réalité et fiction, le lecteur ne comprend pas tout de suite ce que vit Edgar Allan Poe, ainsi l’intrigue prend facilement. Homme complexe, sombre, détestable, aigri, il va voir une voyante afin de parler à sa défunte mère, il aime sa très jeune cousine, encore enfant… et serait-il aussi fou, aliéné ? Car il voit des monstres,
Edgar Allan Poe, Hantise, est une bande dessinée surprenante où l’étrange règne à chaque instant, la part sombre du personnage remonte souvent, est-il le meurtrier de ces œuvres qu’il est en train d’écrire, car seul lui en connaît l’existence…
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