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Marie Curie et La Pasionaria en BD – interview des auteurs/illustrateurs

Après Coco Chanel, Hannah Arendt, Isadora Duncan et autres, c’est maintenant au tour de Marie Curie et La Pasionaria de rejoindre les rangs de la collection « Grands Destins de Femmes » ! Une collection passionnante dont le concept est le suivant : retracer le parcours de femmes célèbres et emblématiques par leurs idées ou leurs combats de femmes, dans un format BD. Pas question ici de longues biographies ennuyeuses, puisque ces ouvrages tout public font le pari de raconter l’histoire de ces femmes de manière ludique…et c’est réussi! Avec simplicité et subtilité, les auteurs et illustrateurs parviennent totalement à nous embarquer dans l’univers de ces femmes d’exception. On les (re)découvre sous un angle nouveau et inédit, vivantes et incarnées. Très documentés, ces deux derniers tomes nous livrent des épisodes de vie souvent peu connus, tantôt avec tendresse, tantôt avec fureur, mais toujours dans le souci d’être au plus près du réel et de rendre hommage à ces grandes figures de l’humanité. France Net Infos a eu le plaisir d’interviewer les auteurs et illustrateurs de Marie Curie et La Pasionaria, disponibles à la vente depuis le 17 septembre 2015.

A noter qu’une séance de dédicaces, suivie d’un débat, aura lieu le samedi 7 novembre 2015 à 17h à la librairie Mollat à Bordeaux. En présence de Laura Berg et Stéphane Soularue, ainsi que Michèle Gazier et Bernard Ciccolini.

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  • Interview de Laura Berg et Stéphane Soularue, auteure et illustrateur du volume Marie Curie.

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Tout d’abord, pouvez-vous nous dire comment vous vous êtes rencontrés  ? Et comment s’est passée votre collaboration pour cet ouvrage  ?

Stéphane : Par l’entremise de Françoise Cruz qui avait vu mon travail et m’a mis en contact avec Laura. Nous nous sommes rencontrés à Nantes une première fois puis régulièrement pour rester au plus près de nos intentions narratives et graphiques. Des échanges par mails aussi car Laura me faisait parvenir un découpage de l’histoire accompagné d’une riche documentation visuelle qui m’a beaucoup aidé à entrer dans le projet.

Pourquoi une bande dessinée sur Marie Curie  ? Est-ce une commande de l’éditeur qui vous a été faite  ? Est-ce un personnage qui vous intéressait particulièrement  ?

Laura : J’ai découvert les recherches de Marie Curie lorsque j’étais lycéenne. Mon intérêt pour ses origines et son parcours a perduré… Lorsque j’ai découvert les bandes dessinées Grands Destins de Femmes, j’ai proposé le projet à Françoise Cruz, directrice éditoriale des éditions Naïve livres, à l’origine de la collection.

Comment s’est passé le travail de recherche sur Marie Curie  ? Quelles ont été les différentes étapes  ? Avez-vous rencontré des spécialistes, des scientifiques  ?

Laura : Oui, et cela m’a été précieux  ! À Paris, Renaud Huynh, directeur du musée Curie, m’a présenté le fonctionnement des appareils de mesure utilisés par Pierre et Marie Curie lors de leurs découvertes. L’aide d’Ewa Szymanska, guide interprète à Varsovie, m’a été utile pour mieux connaître l’organisation de l’Université volante. Nous avons parcouru ensemble, sous la neige, les lieux fréquentés par Marie Curie lorsqu’elle était enfant. Je souhaitais, à travers ce voyage, saisir quelque chose de l’atmosphère évoquée par Marie Curie dans ses lettres, aborder les images d’archives de manière sensible, pour ensuite communiquer cela à Stéphane. Je me suis également intéressée aux histoires inspirées par la vie de Pierre et Marie Curie : c’est lors de la représentation des Palmes de Monsieur Shultz, une pièce de théâtre à laquelle nous avons assisté avec Stéphane, que j’ai compris que Marie Curie était gauchère  ! J’ai vérifié cela ensuite, bien sûr, mais c’est en voyant une actrice incarner son personnage que cela m’est apparu.

Est-ce que tout est vrai ou y a-t-il des éléments de fiction  ?

Laura : Les différents épisodes relatés dans cette bande dessinée sont des moments de vie traversés par Marie Curie. Ses lettres, et d’autres écrits en témoignent. Ce livre est soigneusement documenté, mais comme tout portrait, il comporte une part de subjectivité. En écrivant, il m’arrivait bien sûr de m’interroger sur la place de la fiction et de la réalité dans la mise en scène. Je me demandais  : est-ce juste ? Pour vous donner un exemple, Marie et sa famille polonaise étaient patriotes, nationalistes, mais pas de la même manière que nous pouvons le concevoir en France. Leur pays était occupé depuis plus de soixante ans… Leurs revendications prenaient la forme d’une résistance, et s’accompagnaient de réflexions humanistes. Pour réussir à faire passer ce message à des lecteurs français, j’ai emprunté quelques mots à Victor Hugo, dont les textes étaient connus de la famille. La scène de cette lecture n’a pas été relatée comme telle par Marie Curie, mais il me semble qu’elle est fidèle aux valeurs qui ont marqué son enfance.

Pourquoi avoir choisi de partir de l’enfance (peu connue) de Marie Curie, alors que vous auriez pu vous concentrer sur la «  période scientifique  » et les heures de gloire  ?

Laura : Cette période de sa vie me touche particulièrement. Marie Curie a eu des intuitions et des idées qui ont bousculé l’idée que l’on se faisait des sciences, et de la matière. Mais, ce qui est moins connu justement, c’est son attachement viscéral à des valeurs héritées de son éducation. On la découvre libre, ouverte : elle peut à la fois cracher sur le monument du tsar et lire Dostoïevski… L’époque m’intéressait également : à travers le parcours de Marie Curie, on peut mesurer combien la France s’est enrichie en tant que terre d’accueil. La première femme prix Nobel de notre pays parlait français, mais avec un accent. Cela me semblait intéressant de le rappeler…

Pourquoi avoir pris le parti de faire de Marie Curie la narratrice de sa propre histoire  ?

Laura : Marie Curie a écrit une courte autobiographie, mais en anglais. Ce texte est peu connu du public français. On cite davantage les biographies que lui ont consacrées, Ève Curie, sa fille, puis Susan Quinn ou Françoise Giroud. La lecture de ces ouvrages m’a intéressée, mais ce portrait a vraiment pris forme dans mon esprit en lisant la correspondance et les carnets de Marie Curie. Cela me semblait évident qu’elle soit la narratrice de sa propre histoire, et que des textes écrits de sa main déroulent le fil du récit. C’était une manière de révéler une part moins connue de sa personnalité. En tant que lectrice, et auteur, j’ai été émue par la finesse de ses observations. Son écriture témoigne d’une grande sensibilité.

Cette bande dessinée est une sorte de biographie ludique, tout public, en tout cas c’est un bon moyen pour apprendre à connaître la vie de ce personnage incontournable de l’Histoire…comment avez-vous procédé pour rendre cette histoire – et notamment tout l’aspect scientifique – accessible à tous  ?

Laura : C’était tout l’intérêt de passer par l’image, et la bande dessinée en particulier. Pierre et Marie Curie recherchaient la provenance des radiations dans la matière, mais les expériences qu’ils menaient pour cela n’étaient pas virtuelles  : ils mesuraient le rayonnement émis à mesure qu’ils purifiaient la pechblende et séparaient ses composants. Le système inventé par Pierre Curie était très précis, mais sa fabrication gardait un côté artisanal. Les appareils scientifiques étaient en partie composés d’objets que nous connaissons : une boite de conserve, une bougie, un miroir…

Notre projet ne consistait pas à écrire un livre sur la radioactivité, nous souhaitions plutôt travailler la mise en scène pour présenter la démarche scientifique de Pierre et Marie Curie. On les voit penser, agir ensemble. Cela impliquait bien sûr de simplifier, mais également d’être exact. Le défi pour Stéphane était de taille !

Quelle technique utilisez-vous pour le dessin  ?

Stéphane : J’ai utilisé uniquement le crayon de couleur qui est un outil permettant de dessiner et de mettre en couleur dans le même mouvement. Il y a quelque chose de très organique, je dirais même une dimension picturale dans cet outil.

Justement, est-ce que la couleur est un procédé narratif  ? On a l’impression que lorsqu’il est question d’événements tragiques, l’image est terne, bleue/verte, alors qu’au contraire, quand il est question de fête, tout est très coloré…

Stéphane : Oui, c’est certain. La couleur dramatise, accentue la perception des sentiments ; elle est donc un acteur à part entière dans la mise en scène narrative, dans la logique visuelle des planches et des séquences. Le vert est effectivement une couleur importante dans l’album (aux nuances froides dans les moments désespérés et dans des teintes plus chaleureuses lorsque Marie vit des épisodes heureux).

Était-ce important de garder ce côté «  fait main  » – avec ces gros coups de crayons qui donnent du caractère aux illustrations et cette écriture manuscrite – en opposition aux techniques numériques  ?

Stéphane : C’est très important pour moi ; cela procède d’un plaisir important dans la pratique du dessin (plaisir que je ne retrouve que partiellement dans les outils numériques). Cette «  mise à distance  » de l’écriture numérique est d’abord, pour moi, une façon d’être au plus près de l’expérience de mes personnages, tracés sur le papier, vivants, souffrants, exultants, et je tire la langue avec eux. L’écran ne me permet pas d’avoir la même complicité, sans doute parce que ma maîtrise de l’outil est moins grande ; sans doute aussi parce que l’intimité avec les personnages y est davantage médiatisée, comme mise à distance.

Comment faites-vous pour que les illustrations « se fondent » avec le texte  ? Est-ce que vous partez d’une image mentale qui se forme à la lecture des dialogues ou est-ce que vous analysez chaque élément du texte pour en tirer l’élément clé à représenter  ?

Stéphane : C’est un exercice habituel pour le dessinateur de BD, une faculté à produire des équivalents graphiques-narratifs au scénario écrit et découpé par le scénariste. Par contre, c’est vrai que j’accorde une importance particulière à ce que texte et image fonctionnent dans une proximité, un entrelacement quasi-organique.

Pour dessiner Marie Curie, vous êtes-vous renseigné sur son physique ou l’avez-vous représentée simplement comme vous vous l’imaginiez  ?

Stéphane : J’ai étudié les documents photographiques la montrant dans sa jeunesse. On la connaît adolescente ou adulte ; l’enfant est beaucoup plus rare. Je suis parti d’un visage d’enfant qui pouvait porter une grande intensité et exprimer une palette large de sentiments. Un visage de caractère, bien trempé et lumineux que j’ai pu trouver dans les rares photos d’elle enfant et que je me suis fait un malin plaisir à transformer, faire vivre assez librement finalement.

Pour terminer, quel passage de la vie de Marie Curie vous touche le plus et vous tenait le plus à cœur  ?

Stéphane : Il y en a beaucoup selon qu’on regarde Marie Curie sous l’angle de la femme de sciences, ou sous celui de l’enfant qui forme sa sensibilité et son courage.

Spontanément, je retiendrais le moment de grand défoulement et de liberté lorsqu’elle vit chez ses cousins à la campagne, dans les Carpates, à l’adolescence ; des moments joyeux, festifs, dans lesquels j’ai découvert une Marie inattendue. Toujours forte de caractère, impétueuse, courageuse et emportée, enthousiaste, à la puissance solaire. J’ai essayé de rendre l’énergie que j’ai ressentie à la lecture de cet épisode par un traitement très vif des couleurs et un découpage de la page mouvementé, dynamique.

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  • Interview de Michèle Gazier et Bernard Ciccolini, auteure et illustrateur du volume La Pasionaria.

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Vous aviez déjà collaboré pour le volume consacré à Virginia Woolf de cette même collection…aviez-vous la volonté de travailler ensemble à nouveau ? Comment se passe votre collaboration ?

Michèle : Notre collaboration se passe très bien. Un vrai plaisir de travailler ensemble. Je cherche à proposer à Bernard de quoi alimenter son imaginaire tout en restant fidèle à la narration. Et nous sommes très complices.

Bernard : Travailler ensemble est du bonheur. J’apprécie tout particulièrement les discussions préparatoires, celles qui précèdent le travail même. Ces moments privilégiés où rien n’est encore fait, tout est en gestation et petit à petit tout prend forme. Michèle a une grande capacité romanesque. Elle sait révéler des climats, des scènes, des images qui vont devenir les moments forts du récit. Ces discussions donnent le ton et l’élan nécessaires pour entamer ce long marathon qui est la création du roman graphic.

Bernard Ciccolini, c’est la quatrième fois que vous illustrez une bande-dessinée de la collection « Grands Destins de Femmes »…êtes-vous passionné par les figures de femmes emblématiques, êtes-vous féministe ?

Bernard : « La femme est l’avenir de l’homme » chantait Jean Ferrat reprenant les paroles d’Aragon. Cette collection « Grands Destins de Femmes » nous montre et éclaire l’importance de femmes exceptionnelles dans notre histoire et cela dans tous les domaines et à travers toutes les époques. Comment ne pas donner à voir la juste place qui leur revient, à toutes.

Qu’est-ce qui vous plaît dans ce personnage ? Le connaissiez-vous déjà bien avant ou l’avez-vous découvert ?

Michèle : En réalité le personnage nous a été proposé par l’éditrice Françoise Cruz. Elle savait bien sûr mon lien à l’Espagne, et ma connaissance de la guerre de 36-39 à partir de laquelle j’avais écrit mon master universitaire. J’ai découvert lors de ce travail que mon père français d’origine espagnole était allé combattre le franquisme au côté du PSUC, parti socialiste unifié catalan d’obédience communiste.

Bernard : La lutte de la Pasionaria dans cette Espagne d’avant guerre, aux conditions de travail effroyables, sans avenir, sans couverture sociale, avec une espérance de vie réduite, trouve aujourd’hui un dramatique écho auprès de ceux que la mondialisation exploite hors d’Europe au Bengladesh et ailleurs. La misère est une maladie qui se déplace. La Pasionaria son histoire et ses luttes d’hier, sont toujours d’actualité.

Comment avez-vous procédé dans vos recherches sur La Pasionaria ? Avez-vous consulté des archives, rencontré des spécialistes ?

Michèle : Une partie de la réponse est dans la réponse précédente. J’ai repris certaines lectures déjà anciennes, relu la Pasionaria de Manuel Vazquez Montalban dont j’ai été la première traductrice française de son oeuvre romanesque. J’ai entre autre traduit Meurtre au comité central ( Seuil) qui concerne le parti communiste espagnol. Et j’ai lu les Mémoires de Dolores Ibarruri, ainsi que des articles de presse espagnols et  un certain nombre de choses concernant la guerre.

Vous avez souhaité vous concentrer sur la carrière politique et militante de La Pasionaria, des prémices aux derniers instants, en éludant un peu le côté plus intime de sa vie…pourquoi ce choix ? Trouve-t-on peu d’informations sur sa vie privée ou souhaitiez-vous que le lecteur se concentre sur l’essentiel ?

Michèle : Je n’ai pas souhaité me concentrer sur la carrière politique du personnage. On ne m’a pas demandé de faire la bio de Dolores Ibarruri, la femme, mais de la Pasionaria, le mythe politique. La vie de la femme est faite totalement d’engagement politique. Sa vie privée n’a rien de remarquable et n’entre pas dans sa mythologie.

Les actions menées par La Pasionaria sont nombreuses et le contexte historique complexe. Comment êtes-vous parvenue à synthétiser tout cela et surtout à en faire quelque chose d’accessible et de ludique ? Avez-vous dû omettre certains épisodes ?

Michèle : Le problème consistait à dire l’essentiel sans être rébarbatif . La vie de la Pasionaria est faite de discours dits, écrits, de réunions politiques, de déplacements politiques. Il fallait garder le cap, ne pas omettre l’essentiel de la démarche mais éviter de raconter trois meetings consécutifs, ou trois discours consécutifs. Bernard aurait eu beaucoup de mal à illustrer les répétitions fastidieuses. Il faut garder la ligne, être juste sans être exhaustif.

La narration est très cinématographique ; l’histoire commence par la fin, avec le retour de La Pasionaria en Espagne. Puis, dans l ‘avion, elle rêve et c’est son rêve que vous racontez (un long flash-back qui retrace toute son histoire)…pourquoi avoir choisi de commencer par la fin pour ensuite revenir au tout début et raconter son histoire dans l’ordre chronologique ? Souhaitiez-vous mettre en avant ce symbolique retour au pays ?

Michèle : Il est évident qu’aussi intéressant soit le retour de la Pasionaria en Espagne, c’est jusqu’en 1939 que son action la plus connue, la plus remarquable se situe. Elle est la Pasionaria pour ses engagements politiques, ses choix, sa parole, son fameux « No pasaran ». Les années à Moscou sont une très très longue parenthèse. Certes, elle a fait beaucoup de choses pendant ces années-là, mais ce ne sont pas ces années qui ont fait d’elle un mythe. En racontant l’histoire de manière linéaire on aurait affaibli la fin, alors qu’avec cette construction, elle nous a semblé plus présente de bout en bout.

Quelle technique utilisez-vous pour le dessin ?

Bernard : La collection « Grands Destins de Femmes », est d’un format qui se rapproche du journal intime, cela crée une complicité avec le personnage. Pour la narration comme pour les dessins nous avons essayé de garder cette impression de connivence. Le dessin doit être fluide, il accompagne dans le ton, ce long flash-back qui est le récit. Elle se souvient, elle raconte, les images défilent.

Vous êtes-vous servi de photographies pour dessiner La Pasionaria ?

L’iconographie est importante pour les moments clés. Pour donner au récit de la véracité. Il faut aussi s’éloigner pour garder de la spontanéité, pour insuffler de la vie par les anecdotes, qui se glissent dans l’histoire.

Les couleurs sont ternes et uniformes…cela répond-t-il à un souci de recréer une atmosphère qui colle avec les événements racontés ?

Bernard : L’ouvrage est divisé en deux parties ; la première, l’enfance est la plus importante. Elle est sombre, grise, c’est la misère et la mine, l’impossibilité de faire des études. La deuxième, c’est la guerre, elle est à dominante rouge. Les ciels sont toujours bleus, c’est l’espoir.

On trouve souvent des fresques monochromes sur une page, voire deux pages, notamment lorsque vous représentez des champs de bataille ou des rassemblements de foule…est-ce une manière pour vous de vous affranchir du découpage traditionnel de la bande-dessinée ?

Bernard : Il y a deux types de scènes où il n’y a pas besoin de s’appesantir : les scènes d’amour et les scènes de guerre. Une image suffit, c’est ce que préconisait Jean Claude Forest, à moins bien sûr que le mari arrive, que le scénario le commande.

Quels sont vos projets futurs ? Allez-vous participer à un prochain ouvrage de la collection « Grands Destins de Femmes » ?

Michèle : Pour l’instant nous accompagnons la Pasionaria. La suite? On verra.

Chacun de nous retourne à ses activités : moi à l’écriture de mes livres et à la maison d’édition (éditions des Busclats) que je co-dirige avec Marie-Claude Char, Bernard, à ses cours.

Laura Berg, Stéphane Soularue, Michèle Gazier et Bernard Ciccolini sont actuellement en tournée dédicaces…rendez-vous le 7 novembre 2015 à la librairie Mollat à Bordeaux !

Le site des éditions Naïve livres ICI

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