Accueil / Culture / Littérature / BD / La bête de l’apocalypse, aux éditions Glénat.

La bête de l’apocalypse, aux éditions Glénat.

la-bete-de-l-apocalypse-glenatC’est en ce mois de juillet 2013, qu’est paru ce one shot de la collection caractère, La bête de l’apocalypse, aux éditions Glénat, de Rodolphe pour le scénario et Lucien Rollin pour le dessin.

Une nuit d’octobre, dans le château d’Angers, un visiteur s’introduit dans une salle, il semble chercher une tapisserie, avant d’avancer, il actionne un boitier pour neutraliser caméras et détecteurs. L’intrus se dirige vers les tapisseries, il cherche quelque chose derrière certaines d’entre elles, mais ne trouve rien. Pendant ce temps, dans les locaux de la « Société de surveillance Angers », deux hommes discutent, l’un d’eux voit alors, sur un écran, une silhouette portant un masque dans le château d’Angers, dans la salle de l’Apocalypse. Aussitôt, ils prennent la voiture, et se rendent au château. Une fois sur place, les deux hommes ont beau cherché dans tous les recoins, ils ne trouvent personne ! Le lendemain, la conservatrice et la police viennent enquêter…

Ce one shot est une belle découverte, autant pour l’aspect historique, que pour l’intrigue,la-bete-de-l-apocalypse-glenat-extrait qui manque un peu d’action, mais reste prenante tout de même. Des mystères et des questions qui tiennent en haleine : qui est ce visiteur ? Que recherche-t-il ? Qui sont ces deux personnes âgées ? Qui est cette femme morte ?… Le lecteur avance et découvre les indices en même temps que les inspecteurs chargés de l’affaire, l’intrigue de Rodolphe est bien montée, dynamisée par moment avec des flashbacks du XIVème siècle, et les dessins de Lucien Rollin sont assez réalistes, détaillés et dynamiques.

La bête de l’apocalypse, est un beau mélange d’intrigue et de faits historiques, pour une histoire contemporaine et intéressante. C’est un récit qui sait attirer l’attention du lecteur avec peu de choses, un bon moment de culture et de lecture.

A propos celine.durindel

A lire aussi

Joyce DiDonato « Songplay »

Joyce DiDonato « Songplay » : La mezzo-soprano se réinvente entre opéra baroque, jazz et tango.

Comme Ute Lemper, Marianne Crebassa et Marion Rampall avant elle, la mezzo-soprano Joyce DiDonato expérimente ...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Lire les articles précédents :
Les agonies de l’innocence

ll n'y a parfois, entre la mort et l'innocence, que l'épaisseur d'une feuille de papier ...

Parifreakan – ici c’est Paris, de Stéphanie Swi

Premier roman de Stéphanie Swi, « Parifreakan » narre les aventures et les déboires d’une jeune fille ...

Obsession meurtrière, d’Alain Poirrier

Après son premier roman « De la neige à Arcachon », prix du roman 2013 de la ...

Fermer