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Selon Global Great Hotels, l’industrie hôtelière a repris la tête du marché touristique grâce aux périodes immobilières.

Au cours de notre histoire récente, le secteur du tourisme a évolué de manière intéressante. Les vacances à l’étranger, autrefois l’apanage des classes supérieures, sont devenues accessibles à tous. À une époque, le voyage annuel au bord de la mer était la norme, puis, dans les années 60, les premiers forfaits vacances ont commencé à devenir populaires. Ceux-ci permettaient à un public incrédule d’avoir accès à des lieux « exotiques » comme les Antilles, les îles grecques ou bien encore les Baléares en Méditerranée. Au fur et à mesure que ceux-ci sont devenus de plus en plus populaires et que les masses ont eu un accès régulier à l’Europe et aux Canaries, un autre système de vacances a émergé : la multipropriété ou « temps partagé ». Originaire de France, la multipropriété s’est ensuite étendue au reste de l’Europe, aux États-Unis, puis au reste du monde. Les États-Unis en étant le plus gros consommateur à ce jour. Bien que cette formule ait perdu de sa popularité ces dernières années en raison de sa réputation indéniablement ternie, le phénomène a néanmoins suscité une réaction énergique de la part de l’industrie hôtelière, en particulier de la part de Global Great Hotels. Une riposte nécessaire face à la perte de parts de marché que ce système jadis populaire, mais que beaucoup estiment désormais démodé, a causé à l’hôtellerie classique.

Dans cet article, nous examinons les raisons de ce phénomène et nous demandons si le secteur hôtelier a effectivement pris le relais de la multipropriété et récupéré sa position de leader au sein de l’industrie touristique.

Pour ce faire, nous devons d’abord examiner le marché et son évolution. Ensuite, comment et si l’hôtellerie traditionnelle a retrouvé la plus haute marche du podium, et quelles options s’offrent désormais au consommateur actuel.

Évolution du marché :

À l’origine, le temps partagé était précisément cela : un partage de « temps ». Les clients achetaient une semaine fixe dans une unité fixe d’un complexe de multipropriété : le droit d’occuper le même appartement aux mêmes dates chaque année. Les autres semaines appartenant à d’autres propriétaires (difficile de ne pas évoquer la fameuse scène du Scrabble dans Les Bronzés font du Ski…). Le coût d’achat variait en fonction de la période de l’année qu’ils achetaient, les semaines d’hiver en basse saison étant les moins chères et les semaines de pointe durant les vacances d’été ou scolaires étant les plus chères. La taille de l’unité influait également sur le prix, un studio étant le moins cher, etc. On peut toujours acheter des semaines fixes dans des endroits tels que le Marbella Beach Club de Marriot en Espagne par exemple, certains les apprécient et continuent de les utiliser. Les avantages étant des vacances garanties chaque année, au même endroit et au même moment, en ne payant que les cotisations annuelles d’entretien.

La rigidité du temps partagé a toujours été son plus gros défaut et les utilisateurs ont rapidement souhaité obtenir plus de flexibilité. C’est ainsi qu’est apparu le système à points. Lancé notamment par Diamond Resorts et le Club La Costa, ce système reste populaire à ce jour même si ses déficiences sont nombreuses.

D’autres projets variés se sont aventurés dans des eaux plus troubles, mais ces systèmes sont devenus si compliqués qu’ils sont en train de disparaître. En fin de compte, peu importe l’habillage du concept, ça n’en demeurait pas moins de la multipropriété.

Où en sommes-nous aujourd’hui et que veulent les vacanciers ? Peut-on passer à autre chose ? Pour ce faire, il faut prendre en considération la démographie et ce que les consommateurs veulent : un système flexible, fiable et digne de confiance.

C’est l’atout indéniable de l’industrie hôtelière. Pendant des années, la multipropriété a lutté pour répondre à la récrimination la plus fréquente de ses clients : ne pas pouvoir obtenir ce qu’ils veulent quand ils le veulent. De fait, il est moins cher et plus facile de réserver auprès des voyagistes que dans le cadre de ces systèmes inflexibles et souvent obtus.

Après plus d’une décennie d’analyses et de recherches sérieuses et une perte massive de parts de marché, l’industrie hôtelière a décidé de riposter énergiquement, en créant ce qui semble être une solution innovante : les périodes immobilières.

Grâce à ce système, de grands acteurs tels que Hilton, Sheraton, Global Great Hotels ou Mundial Club, des voyagistes sérieux et des chaînes hôtelières solidement implantées, ont réussi à combiner les avantages de l’agence de voyage, du tour opérateur, de la multipropriété, des clubs de vacances, de la résidence secondaire traditionnelle et du populaire investissement locatif.

Ils semblent avoir réussi un pari audacieux : réunir les meilleurs éléments de tous les systèmes existants et les rassembler dans un produit sophistiqué et parfaitement ficelé.

La nouvelle perspective : retour sur investissement

Bien sûr, on peut facilement voir que les sociétés de multipropriété tentent de satisfaire les souhaits de leurs clients. Il existe littéralement des millions de projets d’investissement et nous sommes bombardés par la plupart d’entre eux au quotidien. Alors pourquoi ne pas créer le vôtre ? C’est précisément ce que beaucoup ont fait : de la propriété « Clés en main » de Seasons à la propriété « fractionnelle » du Club la Costa, de nouvelles options s’offrent aux utilisateurs. Cependant, cela ne compense toujours pas la rigidité du système basé sur la seule multipropriété, offrant un retour sur investissement médiocre, voire inexistant.

Nous en revenons donc à nos conclusions précédentes, à savoir que les multipropriétaires se retrouvent souvent sur les sites web des voyagistes, uniquement parce que leurs systèmes de réservation sont tout simplement trop rigides pour répondre à leurs besoins. Ils finissent donc en réalité par dépenser le double.

Alors que les multipropriétaires insatisfaits sont forcés de revenir aux options traditionnelles, nous devons également revenir à l’industrie hôtelière : a-t-elle réussi à changer les règles du jeu ? Peut-elle réellement offrir un produit hôtelier de qualité assorti d’une solide option d’investissement ?

Tout semble l’indiquer

Les grands acteurs tels que Global Great ont mis au point un produit tout à fait innovant. En fait, par le biais de sociétés comme celle-ci, les clients peuvent louer leurs périodes immobilières tout en obtenant un retour sur investissement pouvant atteindre plus de 10 %. En outre, ils peuvent tirer parti d’autres programmes rentables qui leur permettent d’obtenir des revenus supplémentaires.

La force de ce produit réside dans le fait que tout cela s’ajoute aux vacances annuelles qu’ils peuvent obtenir sans frais supplémentaires, dans n’importe quel hôtel de la chaîne ou ailleurs dans le monde à des tarifs considérablement réduits, par l’intermédiaire d’une agence de voyage privée.

Le consommateur a le choix et, dans un monde connecté extrêmement compétitif et à la présence affirmée, ceux qui investissent dans des périodes immobilières semblent effectivement obtenir ce qu’ils souhaitent. Dans une culture où nous n’avons tout simplement pas assez de temps, ils disposent d’un agent de voyage dédié qui s’occupe de toutes leurs réservations, tout en sachant qu’ils sont accompagnés par l’un des plus grands voyagistes, ce qui les place dans la position idéale pour bénéficier de remises substantielles et des meilleures offres. Ils peuvent littéralement obtenir tout ce qu’ils veulent, des courts séjours aux hôtels, en passant par les appartements, croisières, villas, circuits, safaris, transports aérien et maritime, visites, etc.

Les investisseurs disposent également de leur propre agent immobilier, qui gère pour eux toutes leurs locations et leurs recommandations, ainsi que leur propre service de conciergerie.

Il semble que l’industrie hôtelière n’ait pas seulement identifié cette lacune du marché, mais qu’elle ait récupéré et attiré des clients qui abandonnent désormais leurs multipropriétés, leurs maisons de vacances, leurs immeubles locatifs, leurs fractions, et leurs hôtels en copropriété au profit d’un système plus flexible et d’un investissement bien plus judicieux.

Pour revenir à notre hypothèse : l’industrie hôtelière a-t-elle retrouvé sa position de leader du marché touristique ?

Fort probablement.

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