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Arles, bilan de l’été indien(s) #3

Arles, clap de fin ce 27 septembre, et premier bilan, pour une 3ème édition très “culinaire”.

L’été Indien(s) a réussi son challenge : Réunir, Concilier, Partager…

Hervé Hôte est l’initiateur de cette 3ème édition. À Arles, tout le monde artistique le connait. Lui-même amoureux de la ville de Van Gogh, il est considéré pour l’agitateur culturel de la capitale Camarguaise, ses photos que l’on peut admirer sur sa page “Instagram” font le tour du monde et propage son talent d’artiste  http://www.instagram.com › hervehote

Entre la paëlla géante de Paquito, le repas de quartier et les innombrables expositions !

L’été Indien(s) dans les rues d’Arles (facebook)

On l’a dit, pour sa troisième édition, le festival été indien(s) revient avec une nouvelle thématique : Manger. Celle-ci a été déclinée entre dîners et expositions, que l’on va vous résumer, pour ses meilleurs moments.

Après deux premières éditions placées sous le signe de l’art, le festival a été plus fédérateurs : “Manger. Du 17 au 27 septembre, le festival et marché de collectionneurs s’est invité partout dans la ville d’Arles, passant de lieux en lieux et de tables en tableaux, pour 10 jours de festivités qui ont eu le mérite de faire durer l’été, et de donner un peu d’amour dans ces temps de Covid” communiquait un membre des organisateurs à l’issue de cette dernière journée de septembre.

Des retrouvailles autour de la table…

Lancé par le photographe Hervé Hôte, le festival été indien(s) a fait de l’art un passage à l’automne débridé, dans le partage et la convivialité. Un moment d’entre-deux mais pendant lequel s’est retrouvé autour de la « table » artistes, artisans, Chefs, peintres, musiciens, photographes, épicuriens, philosophes et plasticiens pour raconter leur propre histoire. Nous avons parcouru les lieux les plus décalés, cachés dans les recoins de la cité arlésienne – chapelles, galeries, domiciles privés, hôtels, places, restaurants. Grâce à ce festival qui met en lumière ces artistes et aussi à une marraine de choix : Julia Sammut, écrivaine  culinaire, ex-ambassadrice du Fooding.

La la Ravoisier revisite la Chapelle Sainte-Anne.

La la Ravoisier à Arles

L’artiste était très attendue pour cette dernière journée de l’Été Indien(s). Pour sa performance à base de sel, La la Ravoisier a précisait “Je travaille avec des éléments issus de la nature, en référence à l’eau, le soleil, mais aussi la Camargue”. L’oeuvre a été photographiée sous tous ses angles, pour le plus grand plaisir des visiteurs qui ont pris de temps de discuter avec la plasticienne.

La Galerie l’Hirondelle des Quais à Arles…

Patrick Martineau à Arles
Patrick Martineau à Arles

Au 75 Bis Quai de la Roquette, c’est un peu le rendez-vous des “Copains d’Abord”. La Galerie fait face au bras du Rhône, le lieu est chaleureux et sa responsable accueillante. Pour l’heure c’est le photographe Patrick Martineau, qui nous attendait autour d’un verre de l’amitié (à boire avec modération). L’artiste présentait des clichés autour du Jazz, mais aussi avec des originaux sur le thème culinaire. En tirage à l’encre, les photos présentées sur les parois de la galerie, permettaient aux visiteurs d’admirer la qualité des prises de vues, rappelant un peu le principe des affichistes publicitaires, qui lors des campagnes commerciales présentaient leurs travaux créatifs, le bon temps de l’époque de Jacques Séguéla que je considère toujours comme l’instigateur des campagnes les plus réussies dans la “Pub”.Son travail est à découvrir sur son site http://www.patrickmartineau.photography

L’été indien à l’Espace Van Gogh.

On a eu aussi, notre coup de coeur avec une mini rétrospective des oeuvres de José Pirès, l’artiste Nîmois qui nous a quitté en début 2020. C’est son fils qui aujourd’hui à travers son métier de “vendeur d’art”, qui nous a reçu dans l’espace Arlésien “Mon père est avant tout un touche à tout de l’art, pas que dans la tauromachie où ses tableaux l’ont fait connaître, mais surtout dans l’éclectisme de sa passion pour la peinture, pour la première fois, à Arles j’ai eu l’occasion de faire référence à son travail, qui reste révélateur d’un talent qui au fil des années s’est complètement transformé !” résume Pierre-Emmanuel Pirès. Il faut dire que les oeuvres sélectionnées de l’artiste, font référence au régionalisme de son travail aux couleurs du Sud, d’ailleurs bon nombre de collectionneurs ne se trompent pas sur le talent de José Pirès qui reste une référence dans le monde de la peinture, entre l’art brut, le figuratif, mais aussi la peinture à l’huile.

Oeuvre de José Pirès
André Bonnard Pirès Jonas Galerie
Chapelle Sainte-Anne Arles
Le train des Dalits de Gérard Touren

Eric Fontaine

 

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