“Les Choses Humaines” d’Yvan Attal dès le 1er décembre au cinéma

Yvan Attal a fait tourner sa compagne Charlotte Gainsbourg, son fils Ben, mais aussi Mathieu Kassovitz (ami dans la vie), pour un film qui est l’adaptation du roman de Karine Tuil. Nous avons visionné le long-métrage dans le cadre du festival de cinéma de Montpellier “Cinémed”.

Les choses Humaines Ben Attal et Jouannet Suzanne

Le film d’Yvan Attal est très attendu ce mercredi 1er décembre, date d’une sortie nationale, après avoir été diffusé dans de nombreuses salles françaises, durant une tournée de plusieurs semaines. Lors de ces avant-premières, l’équipe du film et le réalisateur ont été applaudis, pour la performance des acteurs et actrices, choix d’un casting rigoureux, choix d’un sujet à la hauteur du livre, émouvant et sincère.

Un synopsis qui surfe sur un roman qui met en scène le doute sur un crime passionnel, où le viol évoqué, est comme le spectre d’un 3ème rôle, après celui de Ben et de Suzanne.

Résumé du film :
“J’ai complètement adapté l’histoire, d’après le roman Les Choses Humaines de Karine Tuil” tient à préciser Yvan Attal qui en tant que réalisateur s’est basé sur une histoire de comportement, et surtout une prise en compte de la justice, vis à vis de l’opinion publique, et des délais de l’enquête.

Un jeune homme est accusé d’avoir violé une jeune femme. Qui est ce jeune homme et qui est cette jeune femme ? Est-il coupable ou est-il innocent ? Est-elle victime ou uniquement dans un désir de vengeance, comme l’affirme l’accusé. N’y a-t-il qu’une seule vérité ? Les choses humaines, interroge le monde contemporain, démonte la mécanique impitoyable de la machine judiciaire et nous confronte à nos propres peurs. Voilà, comment on peut résumer brièvement ce drame passionnel.

Un film en deux parties…

Les Choses Humaines le film

Les Farel forment un couple de pouvoir. Jean est un célèbre journaliste politique français (Pierre Arditi) ; son épouse Claire (Charlotte Gainsbourg) est connue pour ses engagements féministes. Ensemble, ils ont un fils, étudiant dans une prestigieuse université américaine. Tout semble leur réussir. Mais une accusation de viol va faire vaciller cette parfaite construction sociale. Le démarrage vu par Yvan Attal est un peu comme le storytelling, d’une histoire de “soi-disant”. On est conquis par le rôle de Ben Attal, admirable, et en binôme avec Charlotte la Mère, Yvan le Père…“J’ai eu beaucoup de chance d’avoir d’excellents partenaires avec mon fils et ma femme” avouait le réalisateur face à la presse de Cinémed. L’histoire est un bon coup de publicité pour la famille Attal, bien réunie, autour d’un sujet cher à notre ministre de la justice : Eric Dupond-Moretti !

Partie 2 : Le procès…

Yvan Attal pose son regard sur les protagonistes, mais instaure tout de suite un climat, la caméra est maître d’oeuvre, elle forme des plans-coupés, elle reste fixe, elle compose aussi un scénario où les détails tiennent leur origine par l’acte (revival) que l’on ne voit pas, mais plutôt par des amorces de ce qui s’est passé ou pas !. Toute la force d’Yvan Attal est dans cette domination de l’histoire, consacrée par un évènement réel ou imaginaire. Le huit-clos dans la salle d’assise, explore l’humain, le décompose, l’enrichit, ou l’affaiblit.

Un film époustouflant  à voir  https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=285799.html

Eric Fontaine

 

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