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Montpellier : Vincent Bioulès, bilan d’une rétrospective au Musée Fabre

Vincent Bioulès « capture Guy Lochard/Olivier Guérin-2019 »

Vincent Bioulès, a fêté ses 81 ans, au printemps dernier…Accompagné de ses proches, et de ses ami(es) du Sud, comme il aime à le souligner, le musée Fabre va clôturer le 6 octobre, un peu plus de 3 mois d’une rétrospective qui a marqué le paysage Montpelliérain cet été !.

Si le co-fondateur du mouvement artistique « Supports/Surfaces » réside toujours dans sa ville natale (Montpellier), c’est avant tout l’âme d’un voyageur, qui a animé l’artiste tout le long de sa vie !.

Passant de l’abstraction, dans les années 70, à la peinture figurative, évoluant du portrait vers le paysage, les détracteurs ou observateurs de l’art, n’aiment guère « cataloguer » le peintre, qui a toujours été un électron libre de la peinture, tant son oeuvre est prolifique et complexe à la fois. D’ailleurs à contrario, les passionnés du travail de Bioulès, positionnent l’artiste dans un rôle d’innovateur et d’incubateur, plutôt que dans une perspective idéologique, ou la singularité du personnage évolue, en fonction du temps.

Élève des Beaux-Arts de Montpellier, il a enseigné l’art par la suite…

Portrait d’une femme nue (Vincent Bioulès)

L’homme, quand on l’approche, apparaît abordable et ses tableaux configurent son talent, au Musée Fabre son oeuvre prend une dimension particulière. Cet été, l’exposition qui réunissait plus de 200 spécimens autour de Vincent Bioulès, a connu une pointe de fréquentation au mois d’août, et depuis la rentrée d’automne, les groupes scolaires viennent admirer le travail du Montpelliérain. Celui-ci a légué au musée Fabre, un grand nombre de croquis préparatoires, ainsi que des carnets de voyage, que l’on a plus admirer sous vitrine. Une belle forme d’amour pour sa ville, et un souvenir à tout jamais gravé dans sa mémoire, lorsque l’artiste pendant la deuxième guerre mondiale, venait à l’aura de ses 7 ans, contempler la riche collection du musée, aujourd’hui, on lui consacre une exposition évènement !.

« Chemins de Traverse », un intitulé qui montre toute la panoplie de son travail de la fin des années 60 à aujourd’hui…

Des grands formats, la plupart peint à l’huile, mais aussi des oeuvres entre pastels et crayons gris, montrent l’immense technique figurative de son auteur. Fidèle à l’huile, Vincent Bioulès a aimé les paysages de sa région, comme le Pic Saint-Loup, depuis ses cours de peinture en 1957, jusqu’à nos jours, l’artiste a continuellement enrichi son travail. On peut voir les traits de ses dessins, s’approcher des formes fluides de Lorenzo Mattotti, mais c’est aussi Marcel Arnaud (ex conservateur du Musée Granet d’Aix en Provence), qui a influencé le travail du maître.

Michel Hilaire, le conservateur en Chef du musée Fabre, nous rappelle néanmoins, que Bioulès admire Matisse et Picasso, que Cézanne l’a inspiré, plus d’infos sur http://museefabre.montpellier3m.fr

Eric Fontaine

Daphné de Vincent Bioulès (1998-1999)
Le Pic Face Nord Vincent Bioulès 2019
Claude Viallat vu par Vincent Bioulès-2019

A propos eric Fontaine

Après des études de commerce (EDC) et de journalisme (Studio Ecole de France) j'ai commencé ma carrière comme Responsable de la Communication (FUN RADIO MONTPELLIER) et ensuite dans la publicité visuelle (Avenir Affichage) et imprimeries...Depuis 2007, je consacre une partie à la réalisation de reportages (videos, court-métrages, interviews) pour le web (Blogs, Youtube, Dailymotion) et France Net Infos !.Depuis 2014 j'ai couvert les événements cinématographiques du Cap Spartel Film Festival à Tanger (Maroc).Depuis 2010 j'effectue des modules Web sur le Festival International du Film de Marrakech (Tapis Rouge) et sur "Cinémed" le festival de Montpellier.Concepteur de clips je réalise des "snapshots" pour les auteurs compositeurs, et des captations pour le théâtre (déplacement en France et à l'étranger).

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