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17 juillet 2021 : une marche pacifique anti-pass sanitaire à Nancy !

Cette manifestation fut sous estimée par le préfet et même par les nancéiens eux-mêmes, mais ce fut mal juger cette injustice sourde que tout le monde voulait taire.
Elle a débuté par un rassemblement modeste place Maginot. Ce regroupement n’attendait qu’une petite poignée de personnes et pourtant la place fut noire de monde.
Il s’agissait d’une représentation de la population très élargie qui fut composée de femmes avec leurs enfants, de retraités, d’étudiants, de professeurs …
Les organisateurs insistaient bien : «  il ne s’agit pas de diviser notre pays mais bien d’en conserver la liberté. Nous ne sommes pas anti-vaccin mais anti-fichage et discrimination ! »
Le mot «  liberté » aura ainsi été plusieurs fois clamé et il sera porté durant l’ensemble du mouvement.
Après plusieurs discours, pas toujours audibles puisqu’un seul dictaphone était prévu, le groupe se mit à descendre les rues de Nancy en commençant par la rue Saint Jean.
Des chants furent entonnés pour s’encourager et grossir la marche : «  rejoignez-nous, ne nous regardez pas ! ».
Plus le cortège avançait et plus ce dernier prenait de l’ampleur. Galvanisés par ce succès, les manifestants tentèrent de continuer leur marche place Stanislas en empruntant la rue des Dominicains.
Une mauvaise surprise les attendait…
La bonne humeur de tous fut rapidement matée par les fumigènes envoyés par la police. Celle-ci semblait avoir pris peur de la foule constituée notamment d’enfants et de personnes âgées.
Il a fallu calmer le sentiment d’injustice des autres et la peur ressentie par certains mais l’union faisant la force, loin de se décourager, tous continuèrent rue Saint Nicolas, direction l’hôpital !
Un rassemblement ne devant compter qu’un « petit nombre » fut devenu un amas de personnes qui s’est propagé sur toute la voie publique.
La foule s’arrêta pour chanter sous la fenêtre d’une infirmière : « on vire Macron, on garde les infirmières ! ».
Il a semblé que tout Nancy entendait ses citoyens. Des bâches, des drapeaux, des pancartes et des déguisements descendirent rue Saint Dizier avec une idée tenace, celle de retrouver la place Stanislas !
Et les revoilà ! Devant les civils, la police se trouvait bien protégée. Munie de boucliers, de machettes et de masques, elle semblait prête à charger et bien décidée à faire blocus !
Mais aucun des deux camps n’osait faire le moindre geste.
La France serait bien divisée mais pas encore prête à s’affronter !
Après pas moins d’une heure à se jauger du regard, le sourire presque aux lèvres, les manifestants finirent par baisser leurs banderoles et la police leurs boucliers.
Le barrage n’a pas été franchi mais la tolérance, elle, gagnera peut-être. L’avenir nous le dira.

Crédit photo et co-écriture : A. GOBERT

 

 

 

 

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