I’m every woman est une nouvelle bande dessinée de Liv Strömquist, parue aux éditions Rackham, en avril 2018. Un ouvrage percutant, s’attaquant à l’ordre patriarcal, à la conception du couple et de la famille…
A la cinquième place, des pires hommes de l’histoire, avec les femmes, leur épouse, l’auteure place Edouard Munch, un homme pénible. En 1898, il rencontre Tulla Larsen, La jeune femme tombe amoureuse de lui et l’accompagne partout à travers l’Europe, pour ses voyages. Mais Munch la trouve collante et afin d’oublier qu’il a une petite amie en manque d’affection, il décide de boire et se mettre ainsi minable tous les jours, pendant des années. Leur relation est difficile, et lors d’une dispute, Munch, bourré, se tire dans le doigt ! L’homme est persuadé que c’est Tulla, qui avec sa mauvaise énergie, l’a poussé à un tel acte. C’est ainsi, qu’après cet accident, il représente Tulla en meurtrière dans ses tableaux et lui avec du sang, mourant… La réalité, c’est que Munch s’est tiré lui-même dans le doigt, il n’assume pas ses actes et affirme même que tout cela est la faute de sa petite amie ! Cela énerve plutôt notre auteure…

I’m every woman est une bande dessinée particulière, une critique sur les valeurs masculines, sur la position de la femme, à travers des chapitres courts et dynamiques, qui offrent un regard percutant, sur les pires hommes, sur les enfants ultraconservateurs, l’ordre patriarcal…
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