Mehdi, la Belle histoire de Sébastien.

La Belle histoire de Sébastien


      Le 18 décembre dernier bon nombre de personnes ont pu retrouver la nostalgie de l’enfance avec la sortie de l’adaptation du feuilleton Belle et Sébastien, dans un film signé Nicolas Vanier. L’occasion, également, d’en apprendre davantage sur le petit garçon devenu grand.

     Souvenez- vous, en 1962, Medhi El Glaoui devient à six ans le héros de Belle et Sébastien, la série créée par sa mère, l’auteure, actrice et réalisatrice, révélée par Henrie- Georges Clouzot dans Manon : Cécile Aubry. Série attendue impatiemment  chaque dimanche à 19h30 par de nombreux fans assidus, sur l’unique chaîne de l’ORTF. Aujourd’hui, il a de nouveau rendez- vous avec Sébastien tel «  un retour vers le futur, 50 ans après » ainsi qu’il le décrit, il répond « à l’appel du présent en répondant à l’appel du passé » et interprète le rôle d’un forestier « solitaire, rustique, secret » dans le remake de Nicolas Vanier. Il en profite pour sortir sa biographie publiée aux Editions Michel Lafon, dans laquelle il nous livre son parcours atypique.

            De ces années d’enfant- star, qui ont marqué sa vie de façon déterminante, il garde des souvenirs ambigus. Il évoque l’absence de son père, Brahim El Glaoui, fils de pacha de Marrakech. Ce qui entrainera ce passionné de moto sur les routes jusqu’au Maroc pour partir sur les traces du grand absent de sa vie et « raccrocher les wagons » comme il le dit si bien. Il nous parle également des hauts et des bas qu’il a connu dans sa relation avec sa maman.

« Et ma mère m’a enfin vu à l’œuvre ! Sans qu’elle y soit pour quelque chose. Même si je lui dois tout. »

            Entre ambitions, conflits et fierté, il se construit sans jamais vraiment s’éloigner du monde du spectacle. Il nous livre, ainsi, un récit empli de souvenirs qu’il évoque en répondant à certaines lettres reçues durant ces années de célébrité.

 

Rédigé par Aurélie Rioult.

Retrouvez l’ensemble de mes articles ici.

A propos Agence

A lire aussi

Festival de Cannes J6 : Les Amandiers de Valeria Bruni-Tedeschi et Novembre de Cédric Jimenez

Cette sixième journée a été marquée par la projection de deux films français : Les Amandiers, …

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

WP Twitter Auto Publish Powered By : XYZScripts.com